Cap sur l’Europe ! Pour tenter de vaincre Entropia, l’Alliance des Trois s’embarque pour le vieux
continent. Objectif : mettre la main sur le Cœur de la Terre. Mais c’est un pays hostile qui les
attend, où les Cyniks ont asservi les enfants. Obstacles, pièges, trahisons, les jeunes héros
parviendront-ils à leurs fins ? Ou le chaos mortifère d’Entropia aura-t-il raison d’eux ?
La quête de Matt, Ambre et Tobias est loin d’être terminée…
Mais non, mais non, mais non ! ça ne peut pas
se terminer comme ça, je ne suis pas d’accord ! Maxime Chattam nous
avait déjà fait le coup, mais là c’est pire car je ne vois aucun espoir, c’est trop injuste !
Ah euh, hum, pardon, je m’emballe. J’ai terminé Oz et je suis toujours aussi
conquise. Cette histoire est juste complètement dingue.
De voir l’Alliance des Trois et des centaines de
Pans partir à l’assaut de l’Europe, cela ne pouvait que me plaire. Un bateau géant, des enfants
ingénieux qui s’entraident jusqu’à trouver un second Cœur de la Terre, cela ne pouvait que bien se
terminer. Ou mal. Je ne divulgâcherai rien, vous n’avez qu’à lire le livre.
Après, je ne vais pas mentir, dès le début, je me
suis dit que cette mission ne pourrait pas aboutir à la fin de ce livre. Il en reste deux derrière,
soyons logiques ! Mais il y a une avancée, et surtout j’ai entrevu un peu d’espoir concernant
les Ozdults d’Europe. Oui, bon, très mince, l’espoir, mais quand même. On est ici dans les
extrêmes : tout est plus fou, plus terrible. Les Pans sont réduits à l’état de rien, les
Ozdults sont des fous furieux. Laissez-moi rêver que ce petit monde puisse suivre l’exemple
américain…
Dans ce livre, on a des péripéties, les cartes sont
redistribuées, et surtout les Pans grandissent. Ils se rendent compte que les morts continuent de
pleuvoir, mais qu’en plus tout ne peut pas se résoudre juste car on le veut vraiment. Certaines
choses ont des conséquences, et il faut apprendre à vivre avec, simplement. Par contre, moi, je ne
peux pas vivre avec cette fin. Elle est abominable, et j’espérais, en commençant le tome suivant,
que l’auteur nous avait fait une farce et que tout s’arrangerait bien vite.
J’avais tort, la situation est grave. Vivement que
ma journée de travail se termine, que je puisse enfin reprendre ma lecture !