Un ennemi invisible, qui semble rôder à proximité, vous laisse des messages et des indices mystérieux, en rapport avec votre passé. Pour survivre et comprendre les raisons de votre enlèvement, vous devez franchir les nombreuses zones qui vous séparent de la sortie, tout en élucidant les énigmes placées sur votre chemin.
Parviendrez-vous à atteindre la dernière porte ?
Merci à SimPlement et aux Éditions Hélène Jacob.
Non, je n’ai pas réussi à atteindre la dernière porte. Il faut croire que je n’ai pris que des mauvaises décisions et, dans la vraie vie, je serais morte, et c’est trop génial ! Car je compte bien relire ce livre et découvrir les autres fins à ce roman, car je suis assez frustrée par celle-là, vu comment j’ai été éjectée de l’histoire abruptement.
Il n’y a que dans les « romans dont vous êtes le héros » que ce genre de non-fin peut arriver, et c’est ce qui fait tout le côté intéressant de ce texte : d’habitude, quand on lit un livre, on sait qu’on va connaître la fin, on sait aussi en fonction de l’avancée dans le livre qu’on est proche du dénouement, que c’est bientôt « le moment ». Là, on n’en sait rien car on passe de sections en sections, et elles sont toutes mélangées. J’étais à la fois stressée de ne pas savoir où j’en étais, heureuse de vivre l’expérience à fond, et me dire que chaque section pouvait être la dernière.
Outre la structure, j’ai beaucoup aimé ce texte, et j’ai adoré l’atmosphère angoissante qui a été mise en place dans l’histoire : et en plus, comme il fallait que je prenne moi-même les décisions, je me disais qu’à chacune j’avais peut-être tué le héros, alors c’était un vrai casse-tête ! Mais on se lance car, quoi qu’on choisisse, les auteurs ont tout fait pour qu’on apprécie.
Je recommande ce texte à qui veut se faire peur et s’amuser… à ne pas savoir s’il va s’en sortir ou non ! De mon côté, je pense rejouer très vite, car ce texte, finalement, c’est aussi un jeu !