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mercredi 6 janvier 2021

Le tournoi de Krasten

Le tournoi de Krasten a débuté, et les foules du monde entier se pressent aux portes d’Aldarin, la capitale du royaume. Loin du tumulte qui a envahi la cité elfique, le Cercle de l’Ombre s’apprête à découvrir les mystères entourant la troisième dimension.
Bien que fascinée par ces découvertes sur les dimensions, Helia doit se concentrer sur sa nouvelle mission, confiée par les Minimials : réunir les sept Naraks pour lutter contre un ennemi inconnu surnommé l’empereur vengeur. Qui est-il ? Et est-il réellement un ennemi comme le prétendent certains ? Face à tant d’incertitudes, la jeune fille cherche de l’aide parmi ses proches. Mais Haden s’éloigne d’elle de jour en jour, accaparé par ses nouveaux devoirs de prince héritier. Quant à Varlen, il explore les contrées du Nord, à la recherche d’informations sur la magie guérisseuse.
Parviendront-ils à rester soudés malgré les chemins différents qu’ils empruntent et les menaces qui pèsent ?
Le tournoi de Krasten
Hina Corel 2021

Merci à Nats Éditions.

Oui, j’étais impatiente de pouvoir enfin découvrir ce nouveau tome de Helia Meldyn. Il faut dire qu’Hina Corel a le chic pour nous créer des finaux avec un suspense absolument effroyable ! La fin du tome 2 était une torture, et j’ignorais complètement quand arriverait enfin ce nouveau tome. Et en même temps, je me demandais si c’était une bonne idée de le lire… car si c’est pour attendre ensuite le tome 4… Un vrai cercle vicieux !

Qu’on soit bien clair, j’adore le suspense. Mais là, j’en aurais eu des boutons. Car l’autrice m’a refait le coup, en m’apportant une histoire absolument incroyable, que j’ai lue à une vitesse phénoménale et qui se termine… sur une horreur ! Dans ce tome, Helia découvre la troisième dimension, des rapprochements se font, des dissensions apparaissent. Je n’ai rien vu venir quant à la tournure des événements, et ce n’est pas un, mais plusieurs coups de massue qu’Hina Corel nous met sur la tête à la fin de cette histoire. Tellement d’informations que je suis restée : « Hein ? Quoi ? Sérieux ? »

Comme pour les tomes précédents, le style est agréable. Tellement accrocheur que, lorsque vous êtes pris à commencer le livre, vous ne pouvez plus le lâcher. Outre l’histoire, qui est passionnante, l’autrice a le chic pour vous mettre à l’aise et pour créer des images dans votre tête. Vous voyez les personnages, vous vivez l’aventure avec eux. Et surtout, l’autrice sème des graines un peu partout. Des indices qui vous font imaginer une suite potentielle. Mais ça, vous ne le comprenez qu’après coup, lorsque vous avez fini le livre et que vous vous dites : « Mais bien sûr ! »

Une nouvelle fois, je suis conquise par ce nouveau tome de Helia Meldyn. Je l’ai déjà dit, cette saga est pour moi le Harry Potter féminin de la fantasy. Rien n’est laissé au hasard par l’autrice et, quand vous vous faites vos théories sur la suite, elle vous dégomme tout et vous explique que vous n’aviez rien compris, que c’est bien pire que ça. J’ai toujours des théories sur la suite. Je sais que je me plante royalement, mais ce n’est pas grave, c’est le jeu. Et c’est tellement agréable d’être surprise !

dimanche 14 août 2016

Eldorado

Prénom : Gordon
Avatar : Alganar
Classe : Guerrier
Niveau : 400
Informations : déconnecté de son Fauteuil Virtuel par les rebelles, doit réapprendre à vivre après six années passées dans Eldorado.

Prénom : Ariane
Avatar : Asdis
Classe : Guérisseuse
Niveau : 146
Informations : habite la capitale des Villes Unifiées, fréquente une salle de jeu clandestine pour échapper aux restrictions.
Eldorado
Hina Corel 2015

Ah ! Cela faisait un moment que je n’avais pas lu un livre de Hina Corel. Cela me manquait. En plus, il s’agit d’Eldorado, et j’en attendais beaucoup. Une dystopie sur le thème du jeu vidéo. J’avoue que j’étais assez curieuse de savoir ce que ça allait donner. Et finalement, il y avait du très, très bon. Mais aussi un petit peu de moins bon.

Tout d’abord, le monde : j’espérais, avant de commencer ma lecture, qu’il soit à 100 % dystopique. Ce n’est pas trop le cas. Certes, cela se passe dans le futur, mais l’autrice ne reste jamais très loin de son genre de prédilection, la fantasy, qui transparaît fortement dans le jeu Eldorado. Le mélange est savamment orchestré, et cela passe tout seul. J’ai beaucoup aimé la distinction entre le monde réel et le monde virtuel. Il y avait un décalage réellement intéressant qui permettait de bien situer l’un par rapport à l’autre. C’était donc surprenant, mais dans le bon sens !

Il faut aussi dire que les deux mondes présentés, Eldorado comme le monde réel, sont extrêmement bien décrits, et l’on s’y croirait tout à fait. Comme toujours dans les romans de Hina Corel, le souci du détail est tel qu’on peut se les figurer dans les moindres détails. J’évoquais un monde dystopique et un monde de fantasy. Lisez-le, vous les verrez s’animer devant vos yeux.

Pour les personnages, maintenant, c’est pareil : ils ont leur personnalité et remplissent leur œuvre. J’ai somme toute trouvé Ariane un peu trop pleurnicharde et enfant gâtée, et j’aurais aimé que Sylvain soit encore plus mis en valeur, car c’est vraiment le personnage que j’ai préféré. Gordon, quant à lui, ne m’inspirait que peu. Il était assez plat et sans relief, mais c’est un peu le jeu qui l’a rendu ainsi, donc c’était cohérent.

Vraiment, tout est bien orchestré, et les détails sont au rendez-vous pour nous donner un contexte, des lieux, des personnages intéressants. Ce qui m’a manqué… c’est le fil conducteur. Le monde est excellent, mais pendant la première moitié du livre, je ne voyais pas trop où l’histoire nous amenait. On se laissait porter d’un monde à l’autre et, même si j’ai adoré ce que j’y lisais, je ne comprenais pas quel était le but de l’histoire. J’étais comme les personnages, un peu dans le flou, et d’un seul coup : le ton est donné, et il faut réaliser cette action. C’est un sentiment tout à fait personnel, mais j’ai trouvé qu’il était dommage d’attendre aussi longtemps pour enfin nous faire comprendre où l’on allait. Cela aurait pu apporter un peu de piquant plutôt qu’une fausse sensation de laisser-aller.

Hormis ce point de détail, j’ai trouvé cette histoire réellement convaincante et intéressante. Je n’ai certes pas tourné les pages avec la même frénésie que pour Helia Meldyn ou La Course, mais j’ai tout de même été accrochée à l’intrigue, dont l’univers est parfaitement maîtrisé. Le final m’a beaucoup plu car il n’est pas banal et m’a un peu attristée (ce qui est une bonne chose !). J’aurais aimé rester un peu plus dans ce monde et voir les répercussions que ce coup d’éclat final aurait pu apporter !

mardi 28 juin 2016

La conspiration du désert

La Magie est libérée. Alors que la population doit apprendre à vivre avec au quotidien, Helia Meldyn explore ses nouveaux pouvoirs et entame son apprentissage des dimensions. Mais une organisation criminelle semble vouloir s’emparer de son Narak, le collier qui lui permet de maîtriser les vents. Avec l’aide de ses amis, Helia doit déjouer les complots de ses ennemis, tandis que la guerre s’étend de plus en plus. Mais leur plus grand défi sera peut-être de surmonter les nombreux secrets qui se révèleront à eux… et qui changeront le cours de leur vie !
La conspiration du désert
Hina Corel 2016

Merci à Nats Éditions.

J’ai adoré le tome 1. Je m’étais retrouvée dans un monde de magie sans magie, avec un petit air de Harry Potter qui m’avait énormément plu. Alors, ce tome 2, je l’attendais avec beaucoup d’impatience.

J’attendais surtout l’autrice sur la magie et sur l’inventivité qu’elle allait donner à cette suite. Il faut maintenir le suspense et le mystère, tout en nous apportant suffisamment de nouveauté pour nous garder sous le coup de l’émotion lors de notre lecture. Au final, moins de magie selon moi, mais sacrément plus d’actions ! Du coup, même si j’aurais aimé en savoir plus sur la magie et sur les dimensions – car l’autrice nous taquine ici pour nous en cacher un maximum –, j’avoue que le rythme de ce tome était saccadé au point que l’on ne pouvait que difficilement lâcher l’histoire.

Côté inventivité, par contre, je suis conquise. Hina Corel sait toujours inventer ce qu’il faut pour capter notre attention et nous retenir avec elle. Elle lance ses petits indices, et on les attrape au vol pour tenter de comprendre ce que nous ne pouvons pas comprendre. Quand je disais qu’elle était une magicienne !

Par contre, j’aurais aimé voir un peu plus Jildan… C’est un personnage que j’avais beaucoup apprécié dans le tome 1, et je trouve que certaines choses de ce premier tome sont bien vite oubliées… Ceci me désole un peu car cela crée une petite cassure dans la continuité des aventures de Helia. Je pense que l’autrice ne les a pas oubliés et que tous ces petits détails reparaîtront dans la suite, mais tout de même… cela manque.

Enfin, concernant le style : toujours aussi entraînant et agréable. La plume de l’autrice glisse et nous emmène dans des réflexions très opportunes quant à ce monde magique. Encore une fois, c’est une réussite !

lundi 26 octobre 2015

Goût d’éternité

Des éruptions solaires virulentes endommagent les appareils de la station orbitale Argos. Une équipe d’astronautes est envoyée par la Confédération afin d’aider aux réparations. À son arrivée, la station spatiale est étrangement déserte…
Goût d’éternité
Hina Corel 2014

Voilà ce que fait la frustration… Elle m’emmène sur un coup de tête à dévorer une nouvelle d’Hina Corel alors qu’elle n’était pas prévue si tôt. Mais voilà, cela fait un mois que j’ai commandé Ankh, et je n’en pouvais plus. En mode accro, il me fallait lire quelques lignes de cette autrice. Par chance, il me restait cette nouvelle dans un coin !

C’est cette fois à un mélange de thriller et de science-fiction que s’attaque Hina Corel, et ce pour mon plus grand plaisir. Deux genres qui me plaisent énormément et qu’elle maîtrise avec brio. Plus d’excuse pour ne pas nous faire un pavé thriller !

Cette histoire est sympathique et met en place Sarah, capitaine d’un vaisseau qui doit se rendre sur Argos suite à des éruptions solaires qui ont coupé toutes les communications. Et ce qu’elle va y trouver est… effrayant. Très difficile de ne pas en dire plus tout en vous donnant envie de découvrir cette intrigue, mais je ne peux tout révéler ici car cela gâcherait votre plaisir.

Disons que, en peu de pages, l’autrice arrive à créer tout un univers, dont le moindre détail compte. Chaque élément a son importance et peut nous permettre de comprendre de quoi il retourne et nous guider vers la solution du mystère. Mais évidemment, la subtilité et la plume de l’autrice nous en empêchent et nous font suivre les événements avec intérêt jusqu’à arriver jusqu’à la conclusion, absolument incroyable et attrayante, qui ouvre notre horizon à une intrigue encore plus gigantesque que l’on aurait pu le penser. Elle est belle, cette fin, et nous permet de nous perdre dans un imaginaire assez agréable, mais tout aussi horrifiant.

En bref, une petite histoire, bien trop courte à mon goût, mais qui ouvre une porte à la réflexion et à l’imagination.

samedi 20 décembre 2014

Le bijou d’émeraude

Guerrier d’élite, Jildan appartient à la très secrète Confrérie des Tueurs Écarlates qui excelle dans l’espionnage et le meurtre pour assurer la sécurité du royaume de Serejen. Son père, ancienne figure de l’organisation, est mourant et souhaite lui léguer le collier aux pouvoirs surnaturels qu’il porte depuis des années. Mais Jildan n’entend rien à la magie et accepte une nouvelle mission qui l’éloigne loin de son père et de sa compagne. Alors qu’il lutte contre des adversaires totalement inconnus, un mystérieux individu espère s’emparer du Bijou d’Émeraude.
Le bijou d’émeraude
Hina Corel 2014

Merci à Hina Corel.

Quel plaisir de retrouver l’univers de cette saga ! Je n’avais lu qu’un tome que, déjà, je savais que la saga entière me plairait. Alors, c’est tout naturellement que je me suis ruée sur cette petite nouvelle mettant en scène Jildan, bien avant les événements se déroulant dans le tome 1.

L’histoire est intéressante. Elle nous permet de (re)découvrir plus en profondeur ce personnage que j’apprécie beaucoup et de le suivre à une période de sa vie pour le moins délicate. En outre, j’ai beaucoup apprécié de découvrir comment Jildan a pu mettre la main sur son fameux collier. J’ai aimé l’écho entre lui et Helia, quand ils ont tous deux passé ce bijou autour du cou. L’odeur des herbes et des prés pour le premier, la bise et le vent frais pour la seconde.

Bien sûr, on se doute assez rapidement, au fur et à mesure de la lecture, de ce qu’il va advenir des personnages mis en scène dans cette intrigue, mais l’autrice arrive tout de même à nous surprendre et nous présente en quelques pages une histoire digne d’un petit roman policier. Hina, il va falloir que tu envisages sérieusement ce genre littéraire !

En bref, cette petite nouvelle est parfaite pour nous faire attendre jusqu’à la réédition du tome 1 ou, pour les plus patients, jusqu’à la sortie du tome 2 qui, personnellement, me fait trépigner !

dimanche 2 novembre 2014

La Course

Vous avez un rêve ? La Fédération peut vous l’offrir.
Participez à la plus spectaculaire Course de tous les temps ! Quatre-vingts participants prêts à tout pour remporter la victoire. Et une seule récompense suprême offerte par la Fédération.
Mais n’oubliez jamais : Méfiez-vous de vos adversaires et encore plus de vos alliés.
La Course
Hina Corel 2014

Merci à Nats Éditions.

Avant de commencer ma lecture, je ne savais qu’une chose à propos de ce roman. Le slogan de la Course : « Méfiez-vous de vos adversaires, encore plus de vos alliés. » Avec une accroche pareille, je ne pouvais qu’être dans le bain dès les premières lignes ! Je m’imaginais un Hunger Games mélangé à une chasse au trésor. Je ne pouvais pas être si proche de la réalité. Et si éloignée en même temps.

Entre fantasy et dystopie, ce roman nous fait découvrir le monde de Kimlay, participante à la nouvelle édition de la Course. Le but est simple : rester en vie, et gagner. Car si elle gagne, elle pourra réaliser son souhait le plus cher. Et je parle littéralement. Alors, bien sûr, vous vous doutez bien qu’il ne s’agit pas de grimper dans une voiture et de faire le tour d’un circuit. Déjà, parce qu’il n’y a pas de voiture dans ce monde, mais des aldaplanes ; et ensuite parce que le circuit en question, c’est le monde qu’a inventé Hina Corel.

La jeune fille devra traverser des terres désolées ou dangereuses, affronter des périples qui mettront sa vie et celles de ses coéquipiers en jeu. Elle ne s’ennuiera pas, et nous non plus ! J’ai tourné les pages à une vitesse folle, voulant toujours savoir ce qu’il se passera ensuite, et qui gagnera cette Course folle. Le rythme est effréné, les palpitations étaient au rendez-vous, et j’ai même eu quelques larmes sur certaines scènes vraiment touchantes.

Quant aux personnages, ils sont très bien travaillés et recherchés. Kimlay n’est pas du genre « gentille fille bien sage ». Elle est même plutôt l’inverse, à croire que tout lui revient de droit et que seul son objectif à elle compte, quitte à ignorer celui des autres. Elle passe vraiment pour une fille antipathique, et j’aime beaucoup ça ! Il lui fallait quelques claques pour la remettre à sa place, et l’autrice ne s’en est pas gênée !

D’autres personnages m’ont également bien plu, comme Zath ou Ossian, ainsi que Sidnay, la sœur jumelle de Kimlay, qui m’a surprise à plusieurs moments du récit.

En bref, un excellent roman. C’était la première fois que je lisais cette autrice dans ce genre plutôt dystopique, et je suis conquise par son style et la fluidité de sa plume. Je la relirai très vite, je pense. Enfin, encore faut-il qu’il y ait d’autres sorties, car je pense avoir déjà presque tout lu ! Au boulot, Hina !

mercredi 14 mai 2014

La fille du vent

Helia Meldyn n’a jamais cru en la magie.
Pourtant, lorsqu’elle découvre le pouvoir insoupçonné de son magnifique collier, elle va douter. Comment ce bijou, déniché au fond d’un fleuve, peut-il lui permettre de contrôler le vent ?
Pour échapper aux chasseurs de trésors, la jeune fille n’a pas d’autre choix que de suivre les Tueurs Écarlates à Aldarin, la capitale enchanteresse du royaume, pour y intégrer une célèbre école militaire et peut-être retrouver la trace de son père disparu.
La fille du vent
Hina Corel 2014

Chose promise, chose due. Cela faisait un moment que je m’étais juré de lire cette Hina Corel, et c’est enfin chose faite ! Et je ne regrette absolument pas, tant j’ai aimé ce monde fantastique !

Ce livre s’inscrit dans un registre de belle fantasy. Il s’agit d’un monde différent du nôtre, qu’il nous faut apprendre et appréhender en même temps que l’héroïne, Helia, qui, au début du roman, ne sait même pas que la magie existe. Un monde de fantasy dont les personnages ne savent pas cela, c’est possible ? En général, non. Mais dans ce livre, oui ! Car la magie a disparu depuis longtemps, et seuls quelques résidus s’y sont éparpillés.

Ainsi, le lecteur n’est pas dépaysé et peut s’immiscer dans ce monde particulier par petites touches. Cela change des romans de fantasy où l’on est perdu dès les premières lignes car on ne comprend pas le monde dans lequel on est projeté. Un joli tour de main de l’autrice, qui du coup, nous démontre dès le départ qu’elle a de la suite dans les idées et sait être originale.

De fait, l’immersion dans le livre se fait de manière très agréable et très simple. On s’attache à l’héroïne, Helia, dont le père est enlevé devant ses yeux et qui se retrouve embarquée dans une histoire époustouflante au moment même où elle met ce collier étrange qu’elle a trouvé étant plus jeune. Ce collier magique est en effet très convoité, et elle ne peut l’ôter sans y laisser la vie.

Repérée par l’organisation des Tueurs Écarlates, Helia se retrouve alors emmenée dans une école spéciale, qui doit lui apprendre à se défendre. Je mentirai en disant que je n’ai pas immédiatement pensé à Harry Potter à ce moment. Ce livre est truffé de petites références à l’œuvre, mais s’en éloigne en même temps énormément. Toutefois, l’atmosphère reste la même, et le principe des indices disséminés dans les différents chapitres est ici aussi utilisé.

Il est évident que cette saga nous réserve énormément de surprises, et je suis déjà en train de me triturer le cerveau pour comprendre où Hina Corel compte nous emmener par la suite. Sa plume simple et efficace est vraiment un enchantement, et j’ai été très triste de terminer ce tome, tant j’aime lire ses textes. Vivement la suite !