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mercredi 4 mars 2015

Origine du pouvoir

Sarah pensait naïvement avoir percé tous les secrets de Black diamond et gagné un peu de répit. Malheureusement, la bourgade et ses habitants en ont décidé autrement ! C’est sans parler de James Drake, l’homme qui lui a volé son cœur pour le briser ensuite…
Mais Sarah sait que le bonheur est à portée de main et pour l’atteindre elle est prête à se battre. Ses choix changeront à jamais son destin. La prophétie doit s’accomplir.
Origine du pouvoir
Sandra Paillard 2014

Tout d’abord, je souhaite à nouveau remercier les Éditions Sharon Kena de m’avoir permis de découvrir cette histoire, même si à nouveau ma chronique ne sera pas vraiment positive.

J’avais été déçue du premier tome qui ressemblait à une évidente copie de Twilight. Ce n’est plus le cas dans ce tome. Chaque personnage possède maintenant son identité, ses caractéristiques. Les trois premiers quarts du livre mettent en évidence une Sarah qui se démarque énormément de Bella et qui a son propre univers, son propre passif.

J’ai beaucoup aimé cette Sarah, sorcière de son état, tentant d’apprivoiser ses dons et de faire partie de cette famille de vampires. Seulement voilà. Je trouve l’ensemble assez niais. Sarah est acceptée et adulée par toute la famille, à tel point que cela en perd toute crédibilité. Personne ne peut aimer tout le monde et être aimée par tout le monde de la sorte. Ce n’est pas envisageable. De même pour tous les petits surnoms, « mon amour », « mon chéri »… Qui a parlé de gnan-gnan ? Moi ? Ah oui…

Autre fait contestable, il s’agit du don de Sarah. Elle a des visions, c’est super. Mais là, ça frise la rupture d’anévrisme, avec une vision toutes les cinq pages… Un peu de mesure aurait été apprécié.

Dans cette histoire, tout est trop extrême. Et quand je parle d’extrémité, parlons de cette révélation au sujet de Sarah. Je ne dirai pas ici de quoi il retourne pour permettre à ceux qui voudraient lire cette saga d’avoir un semblant de surprise. Mais j’ai trouvé ça trop « gros ». En lisant, ma réflexion a été : « Comme par hasard, manquait plus que ça… » Quant à ce combat final… Il tenait plus d’une parodie comique et burlesque que d’un vrai combat sanguinaire…

Je suis donc au regret d’annoncer que je suis assez déçue de ce second tome, car finalement ses bons côtés sont éclipsés par les mauvais qui prennent une ampleur trop importante. C’est vraiment dommage…

Le prix du sang »

lundi 16 février 2015

Visions mortelles

Sarah, dix-sept ans, mène une existence compliquée. Orpheline et fugitive, elle est en plus clairvoyante. Le passé, le présent et l’avenir n’ont aucun secret pour elle ; sauf Black Diamond. La bourgade du Dakota semble l’appeler et lui montre un garçon, mais pas son visage. Elle sait que le seul moyen d’interrompre ce harcèlement psychique est de comprendre sa raison. Lorsqu’elle détecte chez James Drake, un lycéen de son âge, des dons paranormaux très puissants et découvre que, pendant des décennies, la commune a déclaré dix fois moins de décès que la famille fondatrice, elle s’interroge. Et si c’était James qui l’avait attirée ici et qu’il s’agissait d’un piège ? Cependant, quel rapport peut-il bien y avoir entre un garçon de dix-huit ans et des morts survenues un siècle auparavant ? Cette enquête lui fera entrevoir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence et la mènera loin, très loin sur le chemin de sa destinée.
Visions mortelles
Sandra Paillard 2014

Merci aux Éditions Sharon Kena.

Je suis vraiment très mitigée sur ce premier tome. Je le scinderais en deux parties. La première, je l’ai beaucoup aimée, malgré les énormités que j’y ai vues. La seconde, je l’ai détestée et je m’y suis ennuyée. Deux extrêmes, mais qui s’expliquent aisément.

Tout d’abord, concernant la première partie du tome. J’ai vraiment trouvé qu’il s’agissait d’une copie évidente de la saga Twilight. La jeune fille qui arrive dans un lycée qu’elle ne connaît pas dans une ville qu’elle n'aime pas. La famille vampire qui est à l’écart des autres et que tout le monde admire et redoute à la fois. Les frères et sœurs, le père qui a fait médecine, la sœur Lily très particulière qui fait penser à Alice, les voitures et les courses, James le surprotecteur… Bref, je vais arrêter ici pour la comparaison. Vous aurez compris, presque aucun détail n’a été ômis dans ce livre. Dommage !

Mais j’ai tout de même apprécié ma lecture, au début en tout cas. Car il y avait quelques différences. D’abord, le fait que les trois premiers tomes de la saga Twilight trouvent leur écho dans un seul et même livre. Eh oui, du coup ça donne une histoire un peu moins achevée, et cela m’a donné de l’espoir. L’espoir que justement on en finisse vite avec cette partie trop ressemblante pour en arriver au vif du sujet plus vite, aux différences aussi. Car Sarah semble particulière, et il est probable que son personnage puisse se démarquer de Bella.

Et finalement, les vampires sont démasqués, et Sarah tombe dans les bras de James. En un clin d’œil, en un battement de cil, en un claquement de doigts. Trop vite, beaucoup trop simplement. Puis vient la seconde partie, que je n’ai pas aimée. Cette fin de tome est gnan-gnan au possible. Il s’agit de « Je t’aime, moi non plus », sans fondement, non creusé. L’héroïne se met dans des états pas possibles alors que le début du livre la montrait plutôt forte. Des incohérences énormes dans un seul et même livre, et des dialogues et une histoire finalement creux sur cette fin de tome.

Ma chronique semble plus négative que positive ici, j’en ai conscience. Je tiens à rappeler que j’ai aimé le début et que j’ai l’espoir, sincèrement, que la suite nous apporte autre chose que du Twilight et du gnan-gnan. C’est aussi pour ça que j’ai écrit cette première chronique sur ce tome 1, pour la distinguer de la suite que j’espère meilleure. Car pour l’instant, j’ai vraiment l’impression de tourner en rond.