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samedi 2 décembre 2017

Transe

Vous vous réveillez, le corps couvert de sang et l’esprit confus, dans un bâtiment abandonné, aux fenêtres condamnées et aux issues verrouillées. Pourquoi vous trouvez-vous ici, quel est cet endroit et comment vous en échapper ?
Un ennemi invisible, qui semble rôder à proximité, vous laisse des messages et des indices mystérieux, en rapport avec votre passé. Pour survivre et comprendre les raisons de votre enlèvement, vous devez franchir les nombreuses zones qui vous séparent de la sortie, tout en élucidant les énigmes placées sur votre chemin.
Parviendrez-vous à atteindre la dernière porte ?
Transe
MIA 2017

Merci à SimPlement et aux Éditions Hélène Jacob.

Non, je n’ai pas réussi à atteindre la dernière porte. Il faut croire que je n’ai pris que des mauvaises décisions et, dans la vraie vie, je serais morte, et c’est trop génial ! Car je compte bien relire ce livre et découvrir les autres fins à ce roman, car je suis assez frustrée par celle-là, vu comment j’ai été éjectée de l’histoire abruptement.

Il n’y a que dans les « romans dont vous êtes le héros » que ce genre de non-fin peut arriver, et c’est ce qui fait tout le côté intéressant de ce texte : d’habitude, quand on lit un livre, on sait qu’on va connaître la fin, on sait aussi en fonction de l’avancée dans le livre qu’on est proche du dénouement, que c’est bientôt « le moment ». Là, on n’en sait rien car on passe de sections en sections, et elles sont toutes mélangées. J’étais à la fois stressée de ne pas savoir où j’en étais, heureuse de vivre l’expérience à fond, et me dire que chaque section pouvait être la dernière.

Outre la structure, j’ai beaucoup aimé ce texte, et j’ai adoré l’atmosphère angoissante qui a été mise en place dans l’histoire : et en plus, comme il fallait que je prenne moi-même les décisions, je me disais qu’à chacune j’avais peut-être tué le héros, alors c’était un vrai casse-tête ! Mais on se lance car, quoi qu’on choisisse, les auteurs ont tout fait pour qu’on apprécie.

Je recommande ce texte à qui veut se faire peur et s’amuser… à ne pas savoir s’il va s’en sortir ou non ! De mon côté, je pense rejouer très vite, car ce texte, finalement, c’est aussi un jeu !

jeudi 4 juin 2015

Max

Le mal absolu existe-t-il ?
C’est l’été. Une chaleur étouffante enveloppe La Nouvelle-Orléans, à quelques jours du Satchmo SummerFest qui fait affluer les touristes.
Des crimes étranges et particulièrement barbares sortent brutalement la ville de son insouciance estivale. Le vice a-t-il définitivement happé La Nouvelle-Orléans ou la source de cette violence est-elle plus profonde, plus noire, plus animale ?
Zachary, ancien flic et détective privé sur le retour, arpente chaque nuit les rues de la métropole. Parviendra-t-il à mettre fin à ce jeu macabre auquel il se retrouve involontairement mêlé ?
Mais surtout… découvrira-t-il qui est vraiment Max ?
Max
MIA 2015

Merci aux Éditions Hélène Jacob.

En lisant le résumé, je n’ai pas été attirée : j’ai été emballée. Je savais que cela serait ma prochaine lecture des Éditions Hélène Jacob. Il me fallait absolument ce roman. Sérieusement, relisez le résumé. Cela n’est-il pas complètement mystérieux ? Qui est Max, d’où vient cet accès de folie qui prend les gens par surprise ? Je devais savoir.

Alors, quand j’ai commencé ma lecture j’étais très emballée de découvrir comment le sujet allait être traité. J’ai un peu déchanté sur certains aspects, mais en globalité j’ai été très satisfaite de cette découverte. Pour commencer, un point négatif : j’ai hélas trouvé que le livre était un peu trop « cérébral ». J’aime lire pour me détendre, et là je devais suivre les méandres d’explications et de thèses concernant la nature profonde de l’être humain… Il fallait suivre, parfois. Ce n’était pas trop ce que j’attendais alors, forcément, je trépignais d’arriver enfin à l’« action ».

Heureusement, l’action était quand même bien présente. Je suis sidérée de voir ce que cet accès de folie a pu faire faire à nos victimes coupables. L’horreur de certaines situations m’a interloquée, et je me suis sentie mal à l’aise face à certaines scènes, un peu violentes à mon goût. Quel brio de la part des auteurs ! Il n’a pas dû être simple de faire naître un sentiment de répulsion chez le lecteur : c’est réussi !

Les personnages sont par contre très nombreux, et j’avais un peu du mal à me repérer parfois. Comme je le dis plus haut, ce livre demande de l’attention, et un manque de concentration peut nous perdre complètement. Surtout que certains sont présentés en détails et qu’on n’en entend plus parler jusqu’à la fin du roman ! Je dois toutefois reconnaître que les multiples points de vue sont assez bien traités : pour chacun, un changement de style qui a pour but de nous les faire distinguer.

Hormis dans le cas de Zach, je n’ai pas eu l’impression d’accrocher à un seul des personnages. Zach a un tempérament tellement fort et fragile à la fois qu’il est difficile de vouloir accorder de l’importance aux autres personnages, qui ne sont pas traités avec autant de soin et d’attention. Peu importe au final, car c’est autour de Zach que tout tourne, après tout.

La conclusion enfin m’a complètement abasourdie. C’était tellement simple que jamais je n’aurais pu envisager une telle option. Oui, pourquoi pas. Et d’ailleurs, quoi d’autre, qui d’autre ? Je suis passée à côté de l’évidence et je cherchais des explications partout, sauf où elle était censée se trouver. C’est un thriller que je n’oublierai pas, malgré le côté cérébral qui m’a un peu ennuyée, mais qui, finalement, était nécessaire pour nous donner toutes les clefs pour comprendre le dénouement. Une lecture incroyable !

mardi 20 août 2013

Rémoras

Trois anciens membres d’une cellule très spéciale des services de renseignement français décident de reprendre du service après une retraite de huit ans, afin de se venger de leurs anciens employeurs. Dans leur sillage, ils entraîneront un cataclysme mondial qui les dépasse totalement et qui transformera le monde tel que vous le connaissez. Qui sont vraiment ces hommes ? Ont-ils les moyens de réussir leur mission et de redistribuer les cartes de la géopolitique mondiale ? Vandercamere, le manipulateur, Giraud, le séducteur, et Balard, le vengeur repenti, peuvent-ils rivaliser avec le Cercle, ce groupe d’hommes qui semble être aux commandes de la planète ? Est-il seulement possible de modifier le cours de l’histoire et de combattre ceux qui œuvrent dans l’ombre depuis si longtemps ? Qui décide vraiment du sort du monde et quels sont ses plans pour l’humanité ?
Rémoras
MIA 2012

Merci aux Éditions Hélène Jacob.

Mon avis va être difficile à écrire, car je n’ai pas vraiment adhéré à cette histoire. Le roman a des qualités évidentes : je pourrais évoquer le style des auteurs, très fluide et agréable, qui nous permet de suivre l’histoire sans heurt, je pourrais mentionner également les personnages et leur complexité propre, ou encore la façon dont l’intrigue a été créée et est présentée, de sorte à nous faire plonger dans cette machination énorme et si incroyable. Il n’y a pas à dire, tout est très bien ficelé.

Pourquoi donc n’ai-je pas adhéré ? Je me suis tout simplement ennuyée. Beaucoup de personnages sont mis en place dans ce récit, et j’avoue que j’avais du mal à me situer au début. Quand enfin j’ai atteint ma « vitesse de croisière », je pense que l’intérêt des premières pages était déjà retombé. Je poursuivais ma lecture sans être réellement dedans, en prenant connaissance des faits, sans me sentir inquiète pour les personnages. Ils sont bien peints, mais je ne me suis pas attachée.

Un autre aspect ne m’a pas aidée, et il est entièrement personnel : quand cela commence à parler politique et complot d’état, mon esprit divague vers d’autres affaires plus proches de nous et donc plus concrètes à mes yeux. Je n’aime pas du tout qu’un roman entre dans ce monde-là, car il est trop réel, dans le sens où il pourrait l’être, car qui sait réellement ce qui se passe dans les hautes sphères ? Je préfère, quand il y a des aspects politico-gouvernementaux, m’évader dans des dystopies qui inventent complètement un univers qui est donc trop invraisemblable pour nous.

Du coup, je ne pense pas que ce soit réellement le roman qui soit en cause. C’est juste que ce genre de lecture n’est pas à mon goût. C’est bien dommage, car la nouvelle La trappe m’avait quant à elle bien plu. Peut-être que la dystopie suivant cette histoire m’interpellera plus !

dimanche 14 avril 2013

La trappe

Un homme, une trappe, un Gardien…
… et sept minutes à attendre, avant le Jugement.
Venez partager ses derniers instants sur la Trappe…
La trappe
MIA 2012

Merci aux Éditions Hélène Jacob.

Et je suis vraiment très contente de l’avoir découverte, car cette histoire est tout bonnement hallucinante ! J’ai été captivée dès les premières pages. Mais comment vous parler de ce roman sans rien dévoiler ? Car si je vous dévoile de quoi il s’agit, la surprise sera gâchée. En effet, dans ce roman, tout repose sur la surprise. En lisant le premier chapitre, j’ai halluciné, et je me suis demandé comment le héros a pu en arriver là. Puis, on nous explique ce qu’il a fait. Et là, je me dis : « C’est bizarre, quand même, ça ne se passe plus comme ça maintenant ? » Puis des mots inconnus arrivent : Module, Mentaliste… « Où suis-je tombée ? »

Et enfin, le dernier chapitre met tout au clair. Enfin, j’ai compris ! Et je ressors de ce roman soufflée ! Quelle imagination, j’ai tout bonnement adoré. J’ai dévoré ce roman en un rien de temps, il m’a laissée sans voix. Et là, je lis que l’univers de cette nouvelle est explicité plus en détails dans le roman Rémoras ?! Je vais me le procurer de suite !