Merci à SimPlement et à Cindy Maâlaoui.
J’ai été énormément intriguée par ce résumé. Je n’y voyais pas trop de fil conducteur ou même d’enjeu à relever, toutefois l’univers me semblait suffisamment intrigant pour que je décide de porter mon attention sur ce texte. Au final, je suis assez contente, mais aussi un peu perplexe.
Le monde créé par l’autrice est tout à fait inédit et original. Nous le découvrons par le biais de Vesper, Rectifiante, dont le but est de modifier certains moments afin que les êtres humains puissent continuer à vivre normalement. Si vous n’avez pas tout compris, je vous invite à lire le livre qui vous donnera des exemples très précis.
J’avoue que cette manipulation était étrange, surtout que la première ayant été racontée avait une narration particulière qui m’a laissée un peu étonnée : est-ce bien ce qu’il aurait dû se passer ? Pourquoi est-ce que cela me semble bizarre ? Vous l’aurez compris, ce livre a de quoi désarçonner un peu.
Surtout au niveau de la trame complète du roman : au final, on suit Vesper, et on découvre son travail, ses plaisirs au travers de Camille. On se demande même laquelle des deux est vraiment réelle parfois. Mais, à la fin, on se rend compte qu’il n’y a pas à proprement parler de fil conducteur : pas de grand méchant à tuer, pas de complot à déjouer. Juste un moment de la vie de Vesper.
Et si cela surprend, c’est aussi le cas du final. Je n’aurais pas vu cela comme une finalité, mais plutôt comme un moyen de commencer un récit encore plus grand, car je reste un peu sur ma faim et aurais aimé rester un peu plus en compagnie de ses personnages. Même si, certes, cette fin est vraiment très belle en soi !