mardi 18 juin 2019

Riton


Merci à Nats Éditions.

Hélas, je n'ai pas adhéré. Déjà, à la base, je ne suis pas à fond dans les BD et autres albums jeunesse, donc il faut un minimum d'émotions et de jolis dessins pour me conquérir. Là, je n'ai eu aucun des deux.

J'ai trouvé les illustrations pas très jolies. Le style ne me convient pas car il est trop « brutal » pour moi. Je préfère la délicatesse. Quant à l'humour, je l'ai trouvé un peu grossier et parfois déplacé. Je sais qu'on peut rire de tout, mais ça ne m'a pas plu, touchée...

En bref, tant au niveau des illustrations que de l'humour, j'ai trouvé que cet album manquait de finesse. Évidemment, ce n'est que mon avis, et peut-être vous plaira-t-il !


Merci à Nats Éditions.

Je sais, je n'ai pas aimé le premier. Mais j'ai voulu tenter P'ti Riton car cette fois il s'adresse au plus petit. Je me suis donc dit que tout ce que je n'avais pas aimé dans le premier serait gommé : la vulgarité, la grossièreté. C'est le cas, et c'est un peu plus agréable à lire.

Toutefois, je ne trouve pas que l'humour soit beaucoup plus fin. J'ai souri une ou deux fois, mais sans plus. Je pense qu'il s'agit juste d'un type d'humour qui ne me plaît pas... Mais à vous, il vous plaira peut-être !

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dimanche 16 juin 2019

Max Force

Merci à Peter Noria.

J'ai trouvé mon nouveau chouchou ado de l'espionnage ! Dès les premières pages, j'ai su que cette lecture serait sensationnelle. Tout y était : le ton, la dérision, l'horreur de faire faire un truc pareil à un enfant de six ans ! Non mais ça va pas ?! Et en plus, je l'ai pas vu venir, moi ! Il savait ce qu'il faisait, le p'tit, on ne le faisait pas à son insu ! Bref, un premier chapitre choquant (dans le bon sens), qui nous fait de suite adhérer à l'histoire.

Alors, quand on retrouve le petit garçon dix ans plus tard, à la retraite sur un bateau de croisière, ça fait sourire. Comme si ce genre de personnage pouvait décrocher de ce genre de choses. Et très vite, les événements s'enchaînent : ça cognait de partout, il y avait des armes, du sang, de l'action et beaucoup d'ironie dans les dialogues. Que du bon !

Faut dire que j'aime bien les histoires d'espionnage quand ce sont des enfants qui sont mis en scène. On a l'impression qu'on peut tout leur faire faire, et leurs exploits paraissent encore plus impressionnants que si c'était ceux d'un marine ou d'un ex agent de la CIA qui a du bagage et de l'expérience. Ça me fait toujours rire !

Mais là, Max a ce petit quelque chose : il est dedans à fond, et ne pense qu'à faire les choses bien. Il ne va pas s'arrêter à la moitié du travail, et c'est ce qui est cool. Un peu tête brûlé sur les bords, il connaît son travail à la perfection. Le personnage est très bien travaillé. Et j'aime beaucoup sa relation avec son père. Une relation de confiance en leurs capacités respectives. Philippe n'a pas peur de laisser Max risquer sa vie car il sait ce dont il est capable. Impressionnant et glaçant à la fois ! J'attends de voir comment ça va évoluer dans les tomes suivants.

Ajoutons à tout cela un style très rapide et qui va droit au but. Ça me plaît, et on n'a pas le temps de s'ennuyer. On peut à peine poser le livre, à vrai dire ! L'objectif de cette collection est apparemment qu'on lise les romans en moins de deux heures. Pari tenu pour moi. Je vais même vous avouer un truc. Au moment où cette chronique est écrite, j'ai presque fini le tome 2. Et je pense que, quand elle sera publiée, j'aurais fini le tome 3...
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vendredi 14 juin 2019

Alan Lambin


Merci aux Éditions Taurnada.

Au début, j'ai eu peur ! Cela commençait trop tranquillement. La mise en place autour de cette famille habitant dans une maison hantée par un fantôme me semblait trop banale, et je m’interrogeais sur la suite. J’avais peur de retomber dans un schéma très classique impliquant de découvrir qui était le fantôme ou de trouver rapidement le moyen de s’en débarrasser. Et c’était l’impression que donnait le texte dès le début et sur une bonne partie du roman. Mais, ça, c’était juste pour nous endormir, nous mettre à l’aise dans un texte qui était très fluide et intéressant, mais qui finalement n’était pas complexe à comprendre.

Jusqu’au départ d’Alan de la maison, pour aller chercher des indices à l’extérieur ! Là, je suis passée de surprises en incrédulité. Je n’aurais jamais cru que le texte prendrait une telle tournure en commençant ma lecture. Dès lors, quand les révélations ont commencé à pleuvoir averse, je n’ai plus été capable de lâcher le livre tant je trouvais l’histoire bien trouvée. À partir de ce moment, j’ai adoré chaque mot et compris l’intérêt de la longue mise en place. Tous les indices y étaient, tout était là pour que l’on puisse comprendre, comme Alan, que rien n’était ce qu’il paraissait.

Je me sens obligée de penser à un film, un peu dans ce genre-là, qui m’avait marquée il y a quelques années. Je ne peux pas vous dire le titre, car sinon, vous comprendrez trop vite de quoi il retourne dans ce texte. Quand j’avais vu ce film, j’avais trouvé ça tellement fort, et je m’étais dit que plus jamais je ne pourrais me faire avoir par une telle mise en place. Si j’avais su à l’époque ! Aujourd’hui, je me suis à nouveau fait prendre. Et c’est même avec grand plaisir que je vous l’avoue.

Bref, ce texte vaut vraiment le coup ! L’histoire est géniale, très prenante, et l’on a envie, jusqu’à la dernière ligne, de suivre les aventures d’Alan et d’aider les fantômes. L’émotion, sur le dernier quart du livre, était telle que j’en avais des frissons. Les mots, les sentiments, les personnages : tout était bien mesuré, contrôlé, et je ne pouvais que me régaler. Un livre à lire, en somme !


Merci à Jean-Marc Dhainaut.

Cette nouvelle m'a été offerte à l'occasion d'Halloween. Elle est en effet tout à fait d'actualité, car il s'agit d'une petite histoire précédant l'intrigue du roman La maison bleu horizon, que j'ai beaucoup aimé. Au menu, des fantômes, de la peur et de l'émotion.

Je me suis très vite immiscée dans l'ambiance du texte, similaire à l'atmosphère du roman, et ai retrouvé avec plaisir quelques-uns des personnages de l'histoire originale. Alan Lambin, plus jeune de quelques années, moins expérimenté aussi, se retrouve face à un esprit qui réussit à le surprendre et l'effrayer. « Je suis là », trois mots très simples mais qui l'horrifient.

L'intrigue évolue très vite et, de fil en aiguille, le mystère se révèle peu à peu vers ce petit garçon au crayon, disparu depuis quelque temps. Si l'on comprend très vite où se dirige l'histoire, l'émotion est tout de même bien présente jusqu'à la fin et l'on appréciera cet épilogue, tout en simplicité, en émotion et en magie : ces dernières phrases m'ont en effet donné quelques frissons.

J'espère que l'auteur nous régalera encore de petites histoires concernant Alan. Je me régale !


Merci aux Éditions Taurnada.

J'ai honte d'avoir autant attendu pour lire ce livre ! J'avais adoré La maison bleu horizon, qui avait eu le mérite de fortement me surprendre par son aspect un peu décalé, et j'avais réclamé à cor et à cri une suite. Mon souhait a été exaucé !

Cette suite est tout aussi prenante que le premier opus. Nous retrouvons Alan et Mina dans une enquête qu'ils vont suivre en duo. Et cette enquête a de quoi nous faire hérisser le poil. D'ailleurs, Alan lui-même va vivre dans une sorte de mini-déni pendant toute une partie de l'intrigue car il n'arrive pas à croire ce qu'il voit. C'est un comble, pour un observateur de fantômes ! Mais heureusement, Mina veille !

Si le début m'a semblé un peu classique, dans le sens où j'attendais une nouvelle aventure d'Alan Lambin allant trouver des fantômes (ce que j'ai eu), la suite m'a toutefois complètement embarquée car elle partait dans tous les sens : plus que des fantômes, il y avait un vrai mystère historique à résoudre. Et comme ce mystère implique des Templiers, je ne peux qu'être conquise.

L'histoire est cohérente, et nous offre des petites particularités fantomatiques vraiment sympa. Le coup de la montre, je ne l'ai pas vu venir ! Et c'est ce qui rend les textes de M. Dhainaut aussi plaisant : avec une plume très fluide et agréable, il nous offre à chaque fois des intrigues qui scotchent, surprennent et donnent envie d'en découvrir toujours plus. Une autre suite est-elle prévue ?

À chaque fois que j'ai la possibilité de lire un livre de cet auteur, je suis contente. Je sais qu'avec son personnage, Alan Lambin, je passerai un très bon moment, au milieu des fantômes et des mystères du paranormal.

Une nouvelle fois, l'auteur nous présente une histoire se passant avant les intrigues de La maison bleu horizon ou Les prières de sang, mais dont il a fait référence dans le second. Du coup, évidemment, on sait que c'est une histoire qui va bien se terminer, tout en nous procurant des frissons et pas mal d'émotion. Surtout que, cette fois, on a le sentiment que cette histoire est très proche du personnage principal.

J'avoue avoir été scotchée. J'ai dévoré ce livre en un rien de temps pour savoir ce qui allait advenir de la petite Rose. Je sentais que l'issue allait me secouer un peu, et ça n'a pas raté : j'ai été touchée par le sort du petit esprit, et j'adore l'intervention d'Alan pour l'aider.

J'ai aimé ce petit texte, et j'ai vraiment hâte que sorte le tome 3 de la saga. Car elle est vraiment prenante... Et cet auteur écrit tellement bien. Lisez !

Merci aux Éditions Taurnada.

OMG ! J'ai dévoré ce titre tellement il était génialissime ! Bon, j'avoue, dès qu'on me parle d'Alan Lambin, je fonds tant j'aime ce personnage et les histoires qu'il peut vivre. Mais alors, ce titre. CE TITRE ! Je viens de le terminer à l'instant, et j'en ai toujours le cœur qui bat à cent à l'heure. Comment oser me faire un truc pareil à moi, j'ai eu tellement peur ! Et j'en veux tellement plus ! Cette fin est juste impossible !

Bon, reprenons dès le début pour ceux qui n'auraient pas lu le résumé, comme moi. Cette fois, Alan doit faire face à une affaire bien particulière avec un ami imaginaire qui ne sait pas qui il est, une affaire de suicide et la mort d'un mineur quelques décennies auparavant. Autant vous dire qu'Alan n'a pas de quoi s'ennuyer. Et en plus, il est privé de Mina pour son enquête car elle est malade.

Ce qui est bien, c'est qu'Alan est ici obligé de faire face aux fantômes comme jamais auparavant, tout seul ! Alors, cette fois il y a une amplitude fantastique encore plus incroyable dans ce livre. J'ai frissonné, me suis régalé. J'ai encouragé Alan pour qu'il aille plus loin, qu'il se dépasse. Et ça a payé, mais à quel prix.

L'histoire dépeinte et découverte par Alan est tellement émouvante et magnifique. Sans lui, rien n'aurait été découvert, c'est tellement beau et touchant. J'ai adoré. Mais en même temps, plus les pages se tournaient et plus j'avais peur pour lui, et pour un autre personnage dont je tairai le nom pour ne pas divulgâcher (ouais, il existe un mot francophone pour dire spoiler !) la fin de ce titre à ceux qui ne l'ont pas encore lu... Autant vous dire que sur cette fin, j'étais dans un état de stress intense... Et cette scène finale... Il y a une suite, hein, rassurez-moi ?
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mercredi 12 juin 2019

Lignées

Merci à Sophie Zimmermann.

Pfiou ! Quelle histoire ! Je ne vais pas vous cacher plus longtemps que j'ai adoré ce texte. Et il y a vraiment de quoi. Dès le début, les cartes sont distribuées : on n'a même pas le droit à une mise en place qu'on a déjà un enlèvement, des explications sur un monde futuriste à faire peur tellement il est dénué d'émotions, et un enrôlement d'Ava dans une sorte de rébellion à laquelle on adhère tout de suite.

Ça va vite, vraiment très vite. Mais ça m'a plu, car au moins, on ne se pose pas de questions, et on est tout de suite dans l'histoire. En fait, on n'a même pas le temps de se demander si on aime ou pas qu'on a déjà adhéré à la cause, c'est dire ! Et franchement, c'est du bon, car l'auteure a de la suite dans les idées...

Ce monde futuriste me fait peur. L'annihilation complète des sentiments et la robotisation des êtres humains (d'un point de vue mental, et non physique, je précise) n'est pas là pour me plaire, et j'ai été ravie de voir que la rébellion se forme avec des gens déviants, qui ressentent des choses et se battent pour ça. Ça m'a plu, et ça m'a parlé. Alors, je ne pouvais qu'y croire et avoir envie de les soutenir.

Le texte en lui-même est bien construit, et il présente énormément de faits, d'indices, de choses importantes à suivre, mais aussi de sentiments (ce qui dénote avec l'ambiance générale). C'était bien, bien construit et très prenant. L'auteure a, de plus, cette capacité à nous emporter dans son histoire sans qu'on n'y comprenne rien. Bref, pour moi, c'est un succès !
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lundi 10 juin 2019

Oraison pour une île

Merci à Lynda Guillemaud.

J’ai rarement lu des livres de ce genre, si proches de la poésie, que j’en perds mes mots pour le décrire. J’ai aimé cette lecture, même si elle n’est pas parfaite, et qu’il m’a manqué des petites choses pour parfaire complètement mon plaisir quant à cette intrigue. Mais c’était un moment agréable de lecture.

L’histoire est somme toute assez simple. Caroline se retrouve à Bréhat, pour se ressourcer, et rencontre un garçon, Joshua, qu’elle qualifie d’ange, et qui change sa vie, de l’intérieur. L’intrigue est posée, les personnages principaux présentés. Si l’on ne sait pas vraiment pourquoi Caroline est là, ce qui lui est arrivé, on comprend que sa vie semble plutôt chaotique, et qu’elle a besoin de réconfort. Joshua est là, lui aussi, on ne sait pas non plus pourquoi, et lui apporte ce réconfort. Mais elle hésite à le saisir.

Les personnages sont torturés, mais on ne se prend pas vraiment d’affection pour eux. En effet, le lecteur est tenu à distance, par le simple fait que l’auteur reste très vague quant aux raisons de leur présence sur Bréhat. C’est dommage car on ne peut pas ressentir la douleur de Caroline, et l’on n’arrive pas non plus à ressentir les bienfaits que lui procure Joshua. Cette mise à distance aurait dû être gommée, pour introduire le lecteur plus en profondeur et lui permettre de vivre cette expérience.

Le style est quant à lui très poétique. Les mots glissent sur le papier et nous offrent de belles phrases, auxquelles il ne manque que l’émotion que l’on aurait dû ressentir pour les personnages. Ce texte aurait pu ainsi être rendu magnifique, mais il en reste au stade de la beauté, ce qui est déjà beaucoup en soi.

Ce roman vous offrira un moment de détente au cœur de la Bretagne et vous permettra de respirer un bon bol d’air frais. Si l’émotion manque un peu concernant les personnages, dont l’auteur nous cache trop la vie, on apprécie tout de même cette petite lecture.
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samedi 8 juin 2019

Silence

Un petit mot sur ce livre que j'ai emprunté à la bibliothèque il y a peu de temps. La couverture m'a intriguée suffisamment pour me faire retourner le livre et consulter le résumé. Après une telle idée, je ne pouvais que l'emprunter. Je n'ai jamais lu de titre concernant la surdité, alors c'était l'occasion d'essayer.

Ce roman est très entraînant. Le style est tel que l'on est pris tout de suite dans l'histoire, et l'on découvre la nouvelle vie de Jules avec lui. Je ne sais pas si cela se passe comme ça en réalité – même si j'imagine que oui –, mais en tout cas l'auteur rythme son récit de manière intelligente et crédible. Disons que j'imagine très bien les faits se passer ainsi au niveau de l'hospitalisation et l'apprentissage.

Par contre, je suis un peu plus amusée par l'attitude des policiers et des parents, qui eux me paraissent un peu surjouer leur rôle. Entendons-nous, cela ne m'a pas trop dérangée : on est dans un récit de fiction, plutôt adressé aux jeunes, donc que des facilités soient prises, cela ne me choque pas outre mesure. C'est le gage d'un texte facile à lire et entraînant.

En écrivant ma chronique, je me rends compte que j'ai déjà lu cet auteur. Dans Trafics, les événements étaient plus durement relatés (car à destination d'adultes cette fois). Cela fait du bien qu'un auteur peut faire un tel grand écart. En tout cas, j'ai beaucoup aimé ce jeunesse dramatique, que j'ai lu d'une traite. Il faut que je trouve un autre ouvrage pour découvrir encore plus cet auteur !
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jeudi 6 juin 2019

Un éternel commencement

Merci aux Éditions Plumes Solidaires.

Ce texte est tout simplement sublime. Je suis déjà, à la base, une fan des textes de Marie H. Marathée. Elle sait m'emmener dans son univers coloré et empli d'émotions avec une aisance rare. Alors, j'avoue que je suis de fait un public conquis. Mais ce qui est fort, c'est que cette amour que j'ai de ses mots se confirme à chacune de mes lectures.

Un éternel commencement est un long récit mettant en scène Anna, à une période de sa vie très compliquée. Seule car sa sœur est dans le coma, son père malade, elle éprouve le besoin de réaliser une quête afin de découvrir ses origines et où était sa mère depuis sa plus tendre enfance. L'histoire est somme toute simple, mais pas que : elle est aussi teintée de surnaturel, avec l'arrivée d'un être éclairé, Mikka, qui est une sorte d'ange chargé de la guider sur la voie de sa découverte de soi.

Le récit est superbe, et l'on découvre peu à peu l'univers qu'a inventé l'auteur autour des êtres éclairés et de leur progression psychique pour devenir meilleurs : tout dans ce livre est basé sur de la positivité, de l'optimisme, et pourtant l'ensemble des événements qui y sont relatés sont difficiles. Tout ce contraste rend l'histoire encore plus belle qu'elle ne l'est à la base.

Et enfin, que dire sur le fait qu'il ne s'agisse que d'un premier tome : juste que je suis triste car j'aime les one-shots... Mais en même temps, cela veut dire que je vais avoir encore un roman complet à savourer sur ce thème, alors finalement je suis plutôt contente. Surtout que j'ai ma petite idée sur une ou deux choses. Bref, affaire à suivre !
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