dimanche 24 mars 2019

La viande des chiens, le sang des loups


Cette chronique va être difficile à faire, car je n'ai pas du tout aimé ce titre. Du moins, ce que j'en ai lu. J'ai abandonné à un peu plus de la moitié, car je ne supportais pas le style. Comme, de plus, l'histoire ne m'emballait pas, j'ai préféré laisser tomber.

Je serai donc assez courte dans cette chronique, et ne parlerai que pour la première moitié du roman. J'ignore si la fin relève le niveau et est cohérente. Je ne sais pas non plus si la suite est aussi bizarre et illogique que le début. Peut-être que le début visait à nous perturber ou nous surprendre. Si c'est le cas, c'est réussi, car j'ai été bien perdue dans les méandres de l'histoire.

Je ne saurais pas vous raconter l'histoire, car tous les éléments se mettent en place très vite, on passe d'une chose à l'autre sans temps mort. Je pense que c'est le genre de livre où ça passe, ou non. Soit on adhère à ce rythme particulier, soit on est perdu. J'ai été perdue, et je dois vous avouer que je n'ai pas compris grand-chose.

Mais ça, à la limite, pourquoi pas... Peut-être que la fin explique tout. Il vous faudra lire pour le réaliser. Ce qui m'a le plus gênée, c'est clairement le langage. Passant de familier à grossier, l'auteur interpelle le lecteur. Je n'ai pas compris pourquoi et n'ai pas vraiment apprécié le ton. Je ne parlerai pas comme ça à des proches, encore moins à des gens que je ne connais pas.

Pour moi, ce fut donc un raté. Je n'ai pas du tout compris où allait l'histoire et le ton ne m'a pas plu. Peu engageant dès le début, j'ai abandonné à un peu plus de la moitié. J'en suis désolée, mais je pense qu'il s'agit d'une appréciation tout à fait personnelle. D'autres aimeront sûrement, et le meilleur moyen de savoir si ce livre vous plaira est encore de le lire.
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vendredi 22 mars 2019

Nekromantia

Merci à CKR Éditions.

Ce titre est court, très court... trop court ! Cela a un avantage certain : le lecteur est tout de suite plongé dans l'histoire. Mais à peine est-on confortablement installé, à peine a-t-on enfin réussi à imbriquer les différents éléments entre eux, que le récit est déjà terminé. Du coup, à la fin de ma lecture, je suis frustrée.

Frustrée, car ce texte est bon. En une trentaine de pages, l'auteur a réussi à me faire plonger dans son univers, malgré les petits moments de doute que j'avais, et ma désorientation. Où suis-je, quel est ce monde, qui sont ces personnages, qui vais-je suivre, pourquoi fait-elle cela, qui est le gentil, où est le mal ? Autant de questions qui n'obtiendront pas toutes des réponses, mais qui permettent de rester accrochée à l'histoire, car, mine de rien, je voulais savoir !

Une chose est sûre, ce texte est de la fantasy pure. On y retrouve très vite tous les codes, et cela nous permet d'apprécier le texte : il suffit de voir venir, et d'apprendre en observant les personnages. Pour ces derniers, par contre, je n'ai pas encore d'avis. Difficile de juger de leur personnalité en si peu de pages, mais je vais vite replonger dans l'univers avec la suite : peut-être aurais-je plus à vous en dire à ce moment.

En attendant, je vous conseille de vous lancer dans cette aventure ! Je n'en ai eu qu'un aperçu avec cette courte mise en bouche, mais je la sens bien, cette histoire !


Merci à CKR Éditions.

Après avoir beaucoup aimé le premier épisode, Le bouclier magique, c’est avec beaucoup de plaisir que je me suis lancée dans la lecture de ce second tome. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ce nouveau texte est aussi obscur, sinon plus, que le premier. Une nouvelle fois, je me suis un peu perdue dans cet univers, tentant de découvrir qui pouvait bien être cette Fareylia et si elle était du « bon côté » ou non. Enfin, si tenté que l’on puisse appeler ça comme ça, car j'ai l'impression que dans ce texte, selon les points de vue, tout peut changer.

C’est donc une nouvelle fois un récit introductif du monde de l’auteur que j’ai découvert. Certes, j’ai apprécié, mais j’avoue attendre avec impatience qu’il y ait un peu d’actions et que cela commence pour de bon. J’aime qu’on me présente les personnages, mais j’ai besoin de me situer dans le texte, d’avoir des petits indices sur ce qu’il va advenir dans le futur immédiat et vers quoi l’histoire tend.

Des indices sont pourtant positionnés, mais là je suis toujours dans le flou. Une bonne méthode pour me rendre curieuse et m’intriguer, mais ma patience va finir par avoir des limites face à tout ce cruel teasing, alors j’attends maintenant avec grande impatience que l’épisode 3 me parvienne, pour pouvoir me plonger dans ce qu’il promet : le vrai début de cette aventure, qui promet d’être intéressante !
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mercredi 20 mars 2019

Chaleur humaine

Merci à Angélique Leydier.

Il y a quelque temps, j'avais découvert Histoire de Tom d'Angélique Leydier, et j'avais adoré. J'avais aimé la folie de l'auteure et son style direct et percutant. Elle avait su me faire passer un super moment. Alors, quand j'ai eu l'occasion de lire Chaleur humaine, je n'ai pas hésité, et j'ai foncé. J'ai lu le résumé en diagonale, je savais à peine de quoi parlait le roman quand je l'ai commencé. Si peu que j'ai été surprise d'événements qui étaient pourtant indiqués dans le résumé. Parfait pour moi !

Encore une fois, l'histoire m'a embarquée. Sophie, l'héroïne, est une personne tout ce qu'il y a de plus normale et respectable que l'on apprend à connaître au fur et à mesure des pages. Petit à petit, on se rend compte que son enfance ne fut pas si rose et que, dans son présent, elle se débat toujours avec de vieilles blessures qui l'empêchent de vivre pleinement sa vie. Et là, ça ne pouvait aller que crescendo : car tout va de mal en pis, et chaque nouvel événement nous amène un lot de nouvelles surprises, jusqu'à un final qui m'a beaucoup plu, même si je l'avais vu venir.

Il faut dire qu'ayant lu Histoire de Tom, j'ai pu faire très vite un parallèle dans le rythme des deux histoires, et donc, forcément, il fallait un final tout aussi explosif. Du coup, quoi de mieux que ça pour terminer ce roman ? Le rythme était parfait, une nouvelle fois, et si on lit tranquillement au début, on se retrouve à dévorer l'histoire vers la fin. C'est parfait pour passer un bon petit moment sous pression.

Là où j'ai un peu moins adhéré, c'est au niveau des dialogues ou des personnages. J'ai trouvé que, dans certaines parties, les dialogues manquaient de naturel, et parfois certains personnages étaient un peu trop caricaturaux (je pense à Émeric en train de pleurnicher... un peu too much pour moi). Mais sinon, au global, l'histoire était tellement bien que cela a gommé ce petit défaut, et je ne peux que vous recommander de découvrir cette histoire !
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lundi 18 mars 2019

La licorne enrhumée

Merci à Nats Éditions.

J'ai beaucoup aimé ce petit texte de chez Nats Éditions. Il s'agit ici d'un petit récit humoristique, où une licorne enrhumée transforme ses amis... et cela fait sourire. Ne cherchez pas une morale importante ou autre, ce texte n'a pour vocation que de faire passer un bon moment. Et parfois, ça suffit.

En tout cas, moi, j'ai adoré les illustrations. Les couleurs pastel sont très agréables à l'œil, et j'ai trouvé le graphisme de Capricorne vraiment très réussi : cette licorne est toute jolie, et j'ai regardé longuement les images, qui m'ont fait sourire ou m'ont attendrie. En bref, un petit jeunesse à découvrir.
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samedi 16 mars 2019

La légende d'Ercilia

Merci à Nats Éditions.

C’est bientôt Halloween, alors cette histoire tombe vraiment à pic. Des enfants, une sorcière, une malédiction, rien de mieux pour fêter cette période et surtout, se donner des frissons.

La légende d’Ercilia nous raconte l’histoire de Morgane, Clarisse, Magali et Thérèse, quatre copines très unies mais qui se crêpent le chignon régulièrement, et qui écoutent le soir d’Halloween l’une d’elles, Clarisse, raconter la légende de la sorcière Ercilia. Cette sorcière vient hanter les personnes ayant osé réciter l’incantation pour la réveiller, leur fait vivre un enfer, et enfin tente de les tuer...

Alors, bien sûr, vous racontez cela à quatre jeunes filles, et que font-elles ? Elles plongent ! Elles récitent l’incantation, et des phénomènes curieux, et réellement flippants commencent à leur arriver. Frissons garantis !

L’histoire est très bien menée, et les héroïnes attachantes... à l’exception de Clarisse que j’ai voulu taper plus d’une fois ! Je sais, il faut toujours une méchante ! Ce qui leur arrive frise la folie, mais elles continuent à se battre et à croire jusqu’au bout qu’elles peuvent vaincre la malédiction et la sorcière folle furieuse. Elles font preuve de beaucoup de maturité et ont des ressources insoupçonnées.

Cette lecture est vraiment parfaite pour les adolescents qui veulent frissonner en période d’Halloween. Pour les adultes, cela prêtera plutôt à sourire car le style vise plutôt les jeunes, mais cela reste une très agréable histoire, bien rafraîchissante, et qui fait passer le temps de manière très agréable !
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jeudi 14 mars 2019

Échec et mâle

Merci aux Éditions Plumes Solidaires

Sous couvert du genre annoncé, ce titre s’apparente bien plus à un exercice de style qu’à une réelle romance humoristique. Même si tous les ingrédients du genre sont là, il ne m’a pas été possible de rentrer complètement dans le roman pour le vivre. J’en ai été détachée, et j’ai lu ce texte sans pouvoir m’immiscer dans l’histoire. Pourquoi ? À cause du style.

Un texte écrit sans aucun verbe conjugué, c’est un défi intéressant que pouvait se lancer l’auteur. Mais pour le lecteur, je trouve que c’est difficile à lire. Monotone et fade, car on se retrouve toujours avec la même façon de dire les choses, avec les mêmes tournures de phrase. Il n’y a pas de fantaisie, car tout est pareil, sur le même niveau. Personnellement, j’ai failli décrocher plusieurs fois, car le texte manquait de vie à cause de son style. Et ce n’est pas les exclamations ou les phrases nominales qui auraient pu changer mon ressenti personnel.

L’histoire en elle-même est quant à elle plutôt sympathique, mais aurait mérité d’être traitée correctement. Le style ayant gâché mon humeur, j’avoue qu’il en devient difficile d’apprécier les événements à leur juste valeur, et pourtant ! La narratrice vit de telles choses qu’il y a quand même de quoi bien rire. Elle a tout tenté, tout testé, a tout vécu, et raconte tout ça avec une telle auto dérision qu’on ne peut rester indifférent. Les mâles ont une place de choix dans cette histoire, et ce n’est pas forcément en bien !

Chaque chapitre nous présente un mâle différent et si parfois on a l’impression qu’elle est enfin tombée sur la perle rare, on finit par se rendre compte que… non, toujours pas. Parfois, je me suis dit que son niveau d’exigence était trop élevé. Et ensuite, je tombais sur un chapitre où un tel goujat apparaissait que… non, finalement non. Il y a de quoi rire, s’indigner, et s’amuser avec ce texte. L’auteur joue avec ses mâles avec beaucoup d'humour et c’est fort appréciable.

En bref, une lecture sur le fond intéressante, mais qu’il faut prendre avec légèreté. Si vous voulez du sérieux et de l’intellect, passez votre chemin, car l’humour est ici aux premières loges. Je ne déplore dans ce texte que le style, qui ne m’a pas convaincue, car monotone, même si j’applaudis l’effort, car un texte sans verbe conjugué ne doit pas être simple à écrire ainsi.
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mardi 12 mars 2019

Digital way of life

Un petit mot sur cette courte nouvelle que nous offre Estelle Tharreau sur le site de son éditeur. Il s'agit d'une nouvelle issue d'un ensemble de petits textes dystopiques qu'elle a écrit en se basant sur des faits de la réalité qu'elle a imaginés dans le futur. Dans ce texte, on découvre ce qu'est l'hyperlexie.

Ce texte est magique. Il se passe dans un cabinet médical : une mère vient consulter pour son fils, à plusieurs moments de sa vie, et très vite on se rend compte qu'il y a un souci, que ce n'est pas le fils qui a un problème, mais plutôt tous les gens autour de lui. Il veut lire, connaît beaucoup de mots, à tel point que plus personne ne le comprend, et chacun veut le faire rentrer dans le moule.

Ce récit est complètement décalé et donne vraiment envie de découvrir plus de petits textes comme celui-ci. Basé sur l'ironie, il fait aussi comprendre que notre monde change, et pas forcément dans le meilleur sens. Il faut donc être bien vigilant à rester en dehors du moule décrit dans Pathologique.

dimanche 10 mars 2019

À quelques battements de cœur

Merci à Kira Schevalier.

J'ai été tout de suite assez tentée par l'histoire proposée par le résumé. J'avais envie de voir où l'auteur allait se rendre avec un tel pitch, et voulais comprendre ce qui allait advenir d'Alex. Très vite, le texte m'a mise dans l'ambiance. Le style est simple et efficace, et des passages en italique nous sont proposés pour nous permettre d'avoir un double récit : le temps actuel, où Alex est amnésique et doit poursuivre sa quête ; et les rêves qui tentent de le mettre sur la voie du souvenir.

D'un point de vue stylistique, j'ai bien apprécié d'avoir cette double voix, qui nous donnait vraiment une belle dimension au texte. Là où j'ai un peu plus tiqué, c'est sur la qualité des dialogues, qui manquent un peu de naturel : les personnages m'ont tous semblé un peu artificiel.

Heureusement, ce point n'est pas si gênant, car il s'agit d'une nouvelle, et l'on accorde donc à l'auteur de ne pas toujours rentrer dans les détails concernant son histoire et ses personnages, mais cela aurait ici été un vrai plus, car cette histoire a un beau potentiel. Je n'imaginais pas, en commençant à la lire, que l'on basculerait à la limite du fantastique.

En bref, c'était une bonne nouvelle, qui aurait mérité un approfondissement, voire peut-être même un format un peu plus long, pour bien rentrer dans l'idée qui est mise en place. Les personnages sont forts, et j'aurais bien aimé ressentir leur personnalité dans ce texte. Allez, tentez le coup !
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vendredi 8 mars 2019

Plafond céleste

Merci à IS Édition.

Cette lecture fut assez particulière, mais vraiment entraînante. Aidé par le fait qu'il s'agisse d'un petit livre, l'auteur a une plume vraiment atypique, par moment, qui nous permet de vraiment nous immiscer dans la psychologie des personnages et de ressentir la folie de certains instants. Il faut s'imaginer que, parfois, les personnages ont des pensées très décousues, de par ce qu'ils sont en train de vivre, et cela se reflète clairement dans le texte.

Alors, forcément, on se laisse porter par le fond, grâce à la forme, vraiment bien pensée et adaptée. En plus, l'histoire en elle-même est captivante. Comme dans tous les huis clos, on a cette sensation d'oppression qui nous fait nous demander cent fois ce qu'il va nous arriver. On craint pour les personnages, et on veut que leur galère se termine... mais pas trop tôt car on veut en profiter. D'ailleurs, j'aurais aimé que ça dure plus longtemps, car l'auteur a su montrer en peu de pages qu'il pouvait aller très loin dans l'horreur.

Je ne m'attendais pas à ce qu'il pousse la folie aussi loin. Le coup du rat, c'était absolument écœurant ! Mais il fallait oser ! Par contre, ce qui est dommage, c'est que le résumé ait rajouté une mention à la découverte des deux survivants. Car déjà, on sait qu'ils vont survivre : spoiler !... et ensuite, si on le dit dans le résumé, c'est que cela concerne une part importante de l'histoire, non juste le final. Du coup, on attend un gros développement sur l'après, et il est un peu plus petit qu'escompté.

Mais cela ne retire en rien la qualité de ce texte, qui m'a beaucoup plu et m'a fait passer un moment particulier, avec une histoire stylée et intrigante.
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lundi 4 mars 2019

Afterworlds

Cela faisait très longtemps que je voyais passer ce livre en me disant : « je DOIS le lire ». Je me suis figuré une double histoire fantastique où tout serait lié et interconnecté. Un peu de folie dans un texte dont l’histoire pourrait d’emblée paraître simple mais qui serait très complexe en fait. Eh bien, vous savez quoi ? Je n’ai pas du tout obtenu ce que j’attendais. Mais j’ai quand même adoré.

Il n’y avait pas franchement de lien entre les deux histoires, si ce n’est dans un sens. Darcy est celle qui écrit l’histoire de Lizzie, donc elle parle d’elle et de son livre, parfois. Mais finalement, il s’agit de deux histoires bien distinctes. Un chapitre sur deux, on passe d’un livre à l’autre. L’un est jeunesse contemporain, l’autre jeunesse fantastique. On peut aimer l’un et pas l’autre, ou aimer les deux, tout passe. Et on pourrait même presque lire chaque livre individuellement, et ça c’est fort !

Et cela explique aussi pourquoi on se retrouve face à un pavé de presque 700 pages. On a bien deux livres en un. Personnellement, j’ai plus apprécié la partie fantastique. L’histoire de Lizzie m’a captivée, et je voulais savoir où ça allait partir, surtout qu’en plus le livre contemporain nous teasait sur pas mal d’éléments au fur et à mesure. On avait peur de la fin, car l’auteure du livre, indécise, devait quand même réécrire la fin. Et nous, pauvre lecteurs, nous subissions tout ça avec énormément de craintes. C’est un peu comme ça que j’ai vu la partie contemporaine : ce qui englobe la vraie histoire, ce qui nous fait peur ou nous attire. Je ne dis pas qu’elle n’est pas intéressante, mais au final, l’histoire de Darcy est assez plate. Elle écrit un livre, le corrige, écrit le suivant. Tout ce qui lui arrive autour, c’est la vie. Et ce qui nous intéresse, c’est ce qu’elle écrit.

En bref, ce fut une lecture vraiment spéciale. J’ai adoré le format double histoire, même si j’ai préféré une des deux histoires par rapport à l’autre, et j’ai lu ce livre vraiment rapidement, car il nous embarque. Enfin… Quand je dis rapidement, je me comprends : 700 pages, quand même ! Heureusement que ça a été un plaisir !
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