jeudi 14 décembre 2017

Le jeu de la mort


Une petite note rapide sur ce roman que j’ai emprunté à la bibliothèque. Avec un titre comme ça, même si la couverture ne m’a pas du tout attiré l’œil, je ne pouvais que m’arrêter et lire le résumé. Assez accrocheur, donc je l’ai emmené. Je l’ai même commencé à peine arrivée chez moi… mais je n’ai pas été convaincue.

L’histoire en elle-même est intéressante au début, mais l’on est loin de ce que j’imaginais. Le jeu de la mort n’a été montré qu’une fois réellement et a eu des conséquences dont je ne me doutais pas. Tout est parti dans une sorte d’imaginaire fantastique où le passé et le présent se confondent pour lier la vie de plusieurs personnages.

Si l’idée est là, je n’ai pas vraiment aimé le rythme du récit. Je me suis ennuyée avec certaines longueurs, et les personnages ne m’ont pas accrochée. Peu convaincue, j’ai terminé le livre par dépit plus que par plaisir. J’avoue, je voulais quand même savoir comment ça se finirait… mais cela ne me laissera pas un souvenir impérissable non plus.


mardi 12 décembre 2017

Le Manoir


Une petite note sur ce livre que j'ai lu un peu par hasard. En quatrième de couverture, « Entrez à vos risques et périls ». Je n'avais pas remarqué le résumé sur le rabat, mais j'étais déjà convaincue. Je ne savais pas de quoi le livre allait me parler... mais la bibliothécaire m'a dit que cette saga plaisait. Alors, j'aurais été bête de ne pas tenter le coup !

Et j'ai adoré. L'ambiance de ce roman m'a très vite plu ! Du vocabulaire facile et des événements sympathiques permettent de se mettre rapidement dans le bain, et l'auteur n'attend pas trois pages pour nous donner quelques éléments de questionnement. Pourquoi Liam est-il dans ce manoir, pourquoi sa valise est-elle vide, que veulent dire les inscriptions dessus ?

Et cela va en s'augmentant, pourquoi certaines personnes semblent être folles au point de se croire d'une autre époque ? Pourquoi n'a-t-il pas le droit de sortir ou de contacter ses parents ? Pourquoi... Beaucoup de pourquoi, et des réponses qui arrivent petit à petit. Quand la vérité est dévoilée, j'ai vite compris de quoi il retournait en totalité (c'est un jeunesse, hein !), mais j'étais ravie, car tout est très bien amené !

Les personnages sont attachants, et l'auteur semble tenir à ce que chaque élément historique soit traité avec le plus grand soin. On apprend quelques petits trucs sans s'en rendre compte, et ça me plaît ! Mais si je dois retenir une chose, c'est bien l'atmosphère et le mystère. L'ambiance ne nous quitte pas, et il reste tellement de mystères à résoudre... Je vais attaquer rapidement le tome 2, moi !


Quel plaisir de retrouver cette saga, qui m'a enchantée dès le premier tome. Le début de l'histoire était très mystérieuse, et je me demandais ce que la suite allait bien pouvoir inventer. Car, finalement, concernant la grosse surprise du 1, l'on aurait pu se dire que la suite ne serait qu'une suite. Mais non ! L'auteur a des réserves ! Et des belles !

Ce second tome est raconté en grande partie du point de vue de Cléa, l'amie de Liam, dont il faut que l'on résolve le meurtre. Ce tome est donc centré en grande partie sur elle, mais, heureusement, on retrouve aussi Liam, sans Cléa, qui vaque à ses propres occupations. Son rôle est toujours aussi important, donc je respire un peu. Je préfère en effet le personnage de Liam à celui de Cléa. Cette dernière est un peu trop caractérielle et râleuse, ce qui fait qu'on a du mal à ressentir de l'empathie pour son personnage.

L'intrigue est cohérente et suit son bonhomme de chemin. Les personnages que l'on aime sont revenus, et l'auteur nous en introduit d'autres, qui sont tous aussi attachants les uns que les autres. Les ennuis et le risque sont là, tout comme le mystère autour de Liam et Cléa, qui se renforce fatalement. Je ne m'attendais pas à ce que l'auteur continue à compliquer l'histoire de Liam, mais ce n'est pas pour me déplaire. Je sens que je vais adorer la suite des événements !

En bref, encore une saga qui me plaît et que je dévore en un rien de temps. Un bémol toutefois : quatre cents pages par tome, quand on aime, c'est bien trop court !


Encore une note sur une de mes sagas chouchous du moment. Je pense que je vais finir par vous lasser, mais vous n'avez qu'à les lire, et vous comprendrez pourquoi je suis autant accro !

Cette fois, le point de vue adopté par l'auteur est celui d'Alisande, jeune fille mystérieuse et très belle amenée au manoir via une barque. Étrange façon de s'inviter parmi notre groupe d'amis qui se sent dans l'obligation de découvrir qui est cette jeune fille et si elle est bien ce qu'elle semble être au premier abord : une fantôme blanche.

Le mystère était totalement au rendez-vous dans ce tome, et l'on ne découvre que tardivement qui est Alisande. Mais cette intrigue n'est pas la seule à retenir notre attention, et j'avoue avoir été plus intéressée par Désiré et sa maladie étrange. J'ai vite compris pour celui-ci ! Quel traitre, bien fait pour lui !

Par contre, j'ai été déçue que l'on ne parle pas plus de l'histoire de Liam. Il y avait un beau début de nouvelle piste dans le tome 2, et visiblement il va falloir attendre encore un peu pour que l'auteur se décide à l'exploiter. Peut-être que notre nouvel ami Nathan l'aidera à découvrir ce qu'il en est ! J'aime énormément les nouveaux personnages qu'introduit l'auteur à chaque tome. On ne sait jamais à qui s'attendre !

En attendant, ce roman fut encore un excellent divertissement. Tellement bien que je peux lire un Manoir après Percy Jackson sans ressentir le manque de mythologie inhérent à la fin d'un tome survolté. Pourtant, c'est bien différent. Mais c'est bon ! Vivement le tome 4 !


dimanche 10 décembre 2017

Délivre-nous


Merci aux Éditions NumerikLivres.

J'avoue que j'ai été surprise par cette lecture. Le résumé me donnait une impression très positive : un thriller sympathique, que je dévorerais en un rien de temps, car en plus il était très court. S'il était intéressant, j'ai pourtant eu du mal au début, pour finalement me retrouver embarquée dans cette histoire de fou !

Au début, nous suivons François, et tout un mystère est fait autour de ce qui lui est arrivé quelque temps auparavant. Cette mise en place de suspense m'a un peu parue longue, car... le résumé avait tout dit. Quel dommage de détruire les effets de l'auteur en une phrase de résumé... Heureusement, il y a les sentiments et le comportement de François qui ont un peu plus attisé mon intérêt. L'homme est pris dans un engrenage d'autodestruction, et la souffrance transparaît dans chacune de ses actions. Pauvre homme...

En parallèle, on découvre le capitaine Altier, qui a été le personnage que j'ai le plus aimé dans cette histoire. Tiraillé par son envie de protéger un enfant tout en ayant envie de protéger les sentiments de François, ce gendarme presque à la retraite m'a vraiment touchée. Il voulait élucider cette dernière enquête, mais j'avais tellement peur pour lui lors de ces dernières scènes ! Je n'en dirai pas plus, et je ne vous dirai même pas comment ça se termine !

Le rythme est allé crescendo. Du moment que l'intrigue a été placée, tout s'est accéléré, et je ressentais de plus en plus ce besoin d'en savoir plus. En plus, l'histoire a pris une tournure à laquelle je ne m'attendais pas, surtout à ce moment du récit. Je n'avais pas vu le moindre indice, et j'ai donc eu cette réaction toute naturelle : « Hein ? Quoi ? Répète ? » Je pense que cela dit tout, non ?

En bref, j'ai eu des petits moments compliqués au début, notamment à cause de tout ce mystère inutile, mais après j'ai été emportée dans l'histoire, donc, pour moi, c'est tout bon !


vendredi 8 décembre 2017

L'étrange histoire de la drôle de poupée


Merci à Nats Editions.

En voici un petit jeunesse sympathique. J’avoue que j’avais été assez surprise par le graphisme de la couverture, très original. Je vous le confirme par avance : oui, les illustrations de ce texte sont tous à l’image de cette poupée rafistolée. Et vous comprendrez pourquoi en lisant le texte ! Les dessins sont assez sombres, mais l’on ne peut nier qu’ils ne sont pas banals et montrent que leur auteur y a intégré de la personnalité.

D’ailleurs, leur auteur est également celle qui a écrit ce texte. Je l’ai trouvé assez amusant, un peu fantaisiste, et il mettait en place une thématique à laquelle certains enfants peuvent s’identifier : le rejet à cause de la différence. Car la drôle de poupée, si étrange soit-elle, a le droit aussi d’être aimée, non ?

En bref, voici une jolie petite histoire que je suis contente d’avoir découverte.


mercredi 6 décembre 2017

Le feu dans le sang


Merci à Scrineo et la Masse Critique de Babelio.

J’ai postulé à ce titre lors d’une Masse Critique, car la couverture avait des couleurs attirantes (du rouge !), et que le résumé me tentait… Et surtout, parce qu’il y avait le nom Caron dedans ! Comme le Passeur ? Et le mot Enfer plus bas ? Allez, un roman lié à la mythologie, je prends ! Oui, je sais, cela ne signifie pas que le livre sera bon, et je pouvais me tromper de thématique. Surtout que j’ai vu plus d’avis mitigés que positifs sur ce livre. Comme quoi, chacun a ses goûts, car j’ai personnellement adoré ce roman !

L’histoire était très prenante. Ce petit jeu de piste au départ et le mystère entourant la free party étaient bien amenés. Évidemment, quand on connaît un peu de mythologie, on devine que l’Enfer n’est pas loin, mais cela ne m’a pas empêchée de me demander ce qui allait arriver à nos trois compères, qui semblent toutefois avoir réussi à se sauver loin des ennemis présumés.

Et pourtant, ensuite, tout s’enchaîne, avec des événements tous plus inattendus les uns que les autres. Certains personnages sont perdus, d’autres semblent ne pas être si innocents que cela. J’ai eu l’impression que les cartes étaient redistribuées plusieurs fois, quitte à faire apparaître des personnages pour rien (car ils disparaissaient aussi vite qu’ils étaient arrivés). Mais le tout est assez cohérent, et c’était un bon divertissement.

La mythologie abordée, maintenant, m’a bien plu également. Quelques libertés ont été prises par l’auteur pour nous donner une version inédite du Paradis et de l’Enfer. Après tout, pourquoi pas, car cela nous donnait envie de remettre un peu d’ordre dans ces mondes… et j’avoue avoir bien aimé une ange en particulier, qui a montré un bon côté d’elle-même auquel je ne m’attendais pas. Je ne peux évidemment pas en dire plus, au risque de spoiler une partie de l’histoire.

En somme, c’est un texte qui m’a beaucoup divertie, et je vous recommande sa lecture si vous aimez les anges, la mythologie, le fantastique, l'action et les romans sans prise de tête. En tout cas, pour moi, c’était réussi !

lundi 4 décembre 2017

Irïan


Merci à Saïph Riguel pour la lecture de ce manuscrit.

C'est une chronique un peu particulière que je vous propose aujourd'hui, car il s'agit d'une chronique que j'ai écrite il y a un peu plus de deux ans, et je vous la dévoile sans changement. Il y a deux ans, le livre dont je vais vous parler n'existait pas. Il n'a pas été publié, et seule l'auteur et ses proches en ont eu vent. Et moi. L'auteur m'a en effet demandé de lui donner mon avis de blogueuse sur son ouvrage, afin de savoir si oui ou non il méritait d'être publié. Voici donc l'avis que je lui ai donné.

Dans le domaine de la science-fiction, on a tout vu, ou presque, et il est difficile de se démarquer. Pourtant, cette histoire est inédite et très originale. J'ai adoré suivre les aventures des semblables Naya et Naïri, qui tentent de faire tomber l'usurpatrice Cenilora, qui à la suite d'un coup d'état a pris le contrôle d'Ispilan.

Certes, des histoires de révolutions, on en voit beaucoup. Mais le monde très particulier qui nous est présenté dans ce roman nous donne une impression de nouveauté, et je salue l'originalité de l'auteur. Elle n'a pas créé un univers, mais douze ! Je suis même d'ailleurs assez curieuse de découvrir l'univers des poissons ou des serpents ! Peut-être sera-ce pour la suite !

L'intrigue se tient et est tout à fait crédible. Les événements ont lieu en temps et en heure, et même si on ne comprend pas l'intérêt de certaines scènes dans le roman, on en apprécie toutefois chaque mot, ne serait-ce que par les dialogues entre les personnages, qui sont tous vraiment intéressants, ou bien grâce au style de l'auteur, qu'il me faut mentionner.

Le style est en effet très fluide et agréable et nous captive dès les premiers chapitres, qui donnent parfaitement le ton du livre, et j'ai aimé voir le souci du détail de l'auteur pour nous faire découvrir son univers : les évolutions d'insectes que sont les habitants d'Ispilan utilisent quand même le féminin collectif à la place du masculin. C'est un détail, mais il fallait y penser !

Alors oui, clairement oui, pour un petit passage chez un correcteur et une publication. Cette histoire m'a vraiment intéressée, et je veux lire la suite, je veux découvrir un peu plus les autres univers qui sont ici à peine évoqués. Et je veux voir d'autres chroniques de ce roman !


samedi 2 décembre 2017

Transe


Non, je n'ai pas réussi à atteindre la dernière porte. Il faut croire que je n'ai pris que des mauvaises décisions, et dans la vraie vie, je serai morte, et c'est trop génial ! Car je compte bien relire ce livre et découvrir les autres fins à ce roman, car je suis assez frustrée par celle-là, vu comment j'ai été éjectée de l'histoire abruptement.

Il n'y a que dans les « romans dont vous êtes le héros » que ce genre de non-fin peut arriver, et c'est ce qui fait tout le côté intéressant de ce texte : d'habitude, quand on lit un livre, on sait qu'on va connaître la fin, on sait aussi en fonction de l'avancée dans le livre qu'on est proche du dénouement, que c'est bientôt « le moment ». Là, on n'en sait rien car on passe de sections en sections, et elles sont toutes mélangées. J'étais à la fois stressée de ne pas savoir où j'en étais, et heureuse de vivre l'expérience à fond, et me dire que chaque section pouvait être la dernière.

Outre la structure, j'ai beaucoup aimé ce texte, et j'ai adoré l'atmosphère angoissante qui a été mise en place dans l'histoire : et en plus, comme il fallait que je prenne moi-même les décisions, je me disais qu'à chacune j'avais peut-être tué le héros, alors c'était un vrai casse-tête ! Mais on se lance, car quoi qu'on choisisse, les auteurs ont tout fait pour qu'on apprécie.

Je recommande ce texte à qui veut se faire peur et s'amuser... à ne pas savoir s'il va s'en sortir ou non ! De mon côté, je pense rejouer très vite, car ce texte, finalement, c'est aussi un jeu !


jeudi 30 novembre 2017

LADM Novembre 2017

Envie de découvrir un nouvel auteur ou tout simplement de relire vos auteurs préférés ? Venez participer à notre lecture mensuelle portant sur un auteur que vous aurez choisi ! En novembre, nous avons lu...


Voici donc ce qu'a décidé de découvrir le groupe :

   

.: Trois jours et une vie :.
Dan Civil

.: Cadres noirs :.
Emilie Martner

.: Au revoir là-haut :.
Katia KatKat

.: Alex :.
Marlène Lchd
Elodie Sobry

En décembre, nous lirons Jussi Adler-Olsen.
Si vous avez envie de nous rejoindre, c'est par ici que ça se passe !

mardi 28 novembre 2017

De l'errance au destin


Merci à Something Else Editions.

Quand j’ai commencé à lire ce texte, je ne savais pas du tout de quoi il allait traiter : encore une fois, le résumé, c’est pour les autres. Du coup, je ne pouvais que me fier à ma lecture et m’immerger petit à petit dans cette histoire tout en émotions et en suspense.

De l’errance au destin est un récit à deux voix mettant en scène deux personnages qui ont une vie pour le moins compliquée. D’abord, Anysia (j’aime beaucoup ce prénom), qui ne rêve que d’une chose : étudier. Mais, hélas, on se rend très vite compte que c’est un futur bien plus sombre qui l’attend. Ensuite, Julien, qui m’a assez rapidement touchée : il doit faire face à la maladie de sa mère qu’il aime plus que tout. On ne peut pas dire que l’un d’entre eux ait une vie meilleure que celle de l’autre, et l’on ne peut qu’être triste pour eux... et souhaiter un rapprochement.

Je me suis demandé rapidement s’il y aurait une connexion entre ces deux personnages, s’ils allaient se rencontrer, s’entraider dans leurs épreuves respectives. Évidemment, on n'écrit pas un roman à deux voix sans que les deux personnes se rencontrent. Toutefois, ce n’était pas gagné, vu la distance géographique qui les séparait… mais finalement, c’est arrivé tout en douceur, de manière très cohérente et intelligente malgré les petites coïncidences que l’on retrouve par-ci par-là.

Ce texte cherche à nous émouvoir, et, pour ma part, cela a réussi. La plume de l’auteur est simple et sans chichi, ce qui nous permet de nous focaliser sur le contenu du roman, dense et pleins d’informations, et de ressentir au mieux les émotions des personnages. J’ai été touchée plus d’une fois par une situation particulière ou un personnage. De ce côté-là, l’auteur a rempli sa mission !

dimanche 26 novembre 2017

Un Noël pas comme les autres


Merci aux Éditions Plumes Solidaires.

J’ai bien apprécié l’idée de ce recueil. Les cinq nouvelles proposées sont bien écrites, recherchées, et ont chacune leur petite particularité qui fait que l’on se souvient d’elles. Mais ce que je reprocherai à ce recueil, c’est son côté trop mâture, trop « adulte ». Noël, c’est avant tout pour les enfants, et c’est le moment de parler de sujets légers, magiques. Avoir un peu de drame, oui, mais avec parcimonie, c’est un moment un peu joyeux, on parle de « fêtes » de Noël. C’est tout à fait personnel et subjectif, mais pour moi il y avait un peu trop de gravité… Allez, vu qu’il n’y en a que cinq, place à mon avis court sur chaque nouvelle.

Retour aux sources est une nouvelle d’Iman Eyitayo. Elle m’a beaucoup plu car il s’agissait d’une nouvelle relative à un autre texte de l’auteur, qui nous permettait de découvrir un personnage en particulier. Je n’en dis pas plus sur le texte ou le personnage en question pour ne pas vous gâcher le plaisir, mais elle apporte son lot d’informations. Empreinte d’espoir, elle a pourtant un côté un peu triste en cette période.

Un présent plus que parfait est un texte de Marie H. Marathée. Comme vous avez dû le voir sur mon blog, j’adore sa plume, alors j’étais conquise de pouvoir la relire à nouveau. Une nouvelle fois, un texte magnifiquement écrit et qui fait découvrir à Eliott, le jeune héros de l’histoire, la vie de plusieurs personnes. Le lien entre elles ? Je vous laisse le découvrir. Cette histoire amène une jolie histoire de Noël telle qu’on en lit ou voit en cette période.

Panne de courant est une nouvelle de Pascale Marie Quiviger. Encore un texte qui a bien joué sur les mots et qui utilise Noël comme un prétexte pour un joli moment passé en famille. Les personnages se redécouvrent ou découvrent certaines facettes inexplorées de chacun. J’ai aimé ce texte du début à la fin, qui se passe à Noël, et dont la magie est discrète… mais présente !

L'odeur du mimosa, texte de Marguerite Gauthier, a mon coup de cœur. L’histoire est au début triste et pleine de nostalgie, mais plus les pages passent, plus l’espoir apparaît. Comme si la magie de Noël envoyait ses petites étoiles petit à petit sur les personnages pour arranger les choses, pour guérir leur peine, et leur donner de belles réponses. J’ai juste adoré l’atmosphère créée par l’auteur, simple, belle et magique.

Enchanteresse, de A.J. Lanolli, a lui ma mention jeunesse. Il est le seul texte de ce recueil qui soit vraiment accessible à un public total : les enfants comme les adultes pourront trouver leur compte dans cette histoire qui mêle magie, humour et bonté de Noël. C’est le moment de l’année où les gens réalisent des choses, se découvrent eux-mêmes au travers d’actions particulières, et si toutes les nouvelles de ce recueil respectent cette logique, ce texte le traite, lui, de façon tout à fait originale.

En bref, c’est un recueil très beau ! Que le petit point négatif que j’ai relevé ne vous arrête pas, car c’est tout à fait subjectif et personnel, et chaque texte apporte tout de même cette magie de Noël que l’on attend et espère à cette période de l’année.

Articles tendances