samedi 26 septembre 2020

Alan Lambin

Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

La maison bleu horizon 
Jean-Marc Dhainaut - 2017

Merci aux Éditions Taurnada. 

Au début, j'ai eu peur ! Cela commençait trop tranquillement. La mise en place autour de cette famille habitant dans une maison hantée par un fantôme me semblait trop banale, et je m’interrogeais sur la suite. J’avais peur de retomber dans un schéma très classique impliquant de découvrir qui était le fantôme ou de trouver rapidement le moyen de s’en débarrasser. Et c’était l’impression que donnait le texte dès le début et sur une bonne partie du roman. Mais, ça, c’était juste pour nous endormir, nous mettre à l’aise dans un texte qui était très fluide et intéressant, mais qui finalement n’était pas complexe à comprendre.

Jusqu’au départ d’Alan de la maison, pour aller chercher des indices à l’extérieur ! Là, je suis passée de surprises en incrédulité. Je n’aurais jamais cru que le texte prendrait une telle tournure en commençant ma lecture. Dès lors, quand les révélations ont commencé à pleuvoir averse, je n’ai plus été capable de lâcher le livre tant je trouvais l’histoire bien trouvée. À partir de ce moment, j’ai adoré chaque mot et compris l’intérêt de la longue mise en place. Tous les indices y étaient, tout était là pour que l’on puisse comprendre, comme Alan, que rien n’était ce qu’il paraissait.

Je me sens obligée de penser à un film, un peu dans ce genre-là, qui m’avait marquée il y a quelques années. Je ne peux pas vous dire le titre, car sinon, vous comprendrez trop vite de quoi il retourne dans ce texte. Quand j’avais vu ce film, j’avais trouvé ça tellement fort, et je m’étais dit que plus jamais je ne pourrais me faire avoir par une telle mise en place. Si j’avais su à l’époque ! Aujourd’hui, je me suis à nouveau fait prendre. Et c’est même avec grand plaisir que je vous l’avoue.

Bref, ce texte vaut vraiment le coup ! L’histoire est géniale, très prenante, et l’on a envie, jusqu’à la dernière ligne, de suivre les aventures d’Alan et d’aider les fantômes. L’émotion, sur le dernier quart du livre, était telle que j’en avais des frissons. Les mots, les sentiments, les personnages : tout était bien mesuré, contrôlé, et je ne pouvais que me régaler. Un livre à lire, en somme !





Six ans avant La Maison bleu horizon, Alan Lambin était déjà confronté à l'impensable.
Une enquête inédite explorant le monde du paranormal avec sensibilité et émotion...


Alan Lambin et le fantôme au crayon 
Jean-Marc Dhainaut - 2017

Merci à Jean-Marc Dhainaut. 

Cette nouvelle m'a été offerte à l'occasion d'Halloween. Elle est en effet tout à fait d'actualité, car il s'agit d'une petite histoire précédant l'intrigue du roman La maison bleu horizon, que j'ai beaucoup aimé. Au menu, des fantômes, de la peur et de l'émotion.

Je me suis très vite immiscée dans l'ambiance du texte, similaire à l'atmosphère du roman, et ai retrouvé avec plaisir quelques-uns des personnages de l'histoire originale. Alan Lambin, plus jeune de quelques années, moins expérimenté aussi, se retrouve face à un esprit qui réussit à le surprendre et l'effrayer. « Je suis là », trois mots très simples mais qui l'horrifient.

L'intrigue évolue très vite et, de fil en aiguille, le mystère se révèle peu à peu vers ce petit garçon au crayon, disparu depuis quelque temps. Si l'on comprend très vite où se dirige l'histoire, l'émotion est tout de même bien présente jusqu'à la fin, et l'on appréciera cet épilogue, tout en simplicité, en émotion et en magie : ces dernières phrases m'ont en effet donné quelques frissons.

J'espère que l'auteur nous régalera encore de petites histoires concernant Alan. Je me régale !

 







Alan Lambin, spécialiste en paranormal, est appelé à enquêter dans un vieux monastère ayant accueilli autrefois quatre Templiers en fuite. Depuis, ses murs semblent dissimuler un lourd secret solidement gardé par des âmes hostiles. Les parchemins ne mentent pas, ni ces cris que chacun peut entendre la nuit dans les sombres couloirs du monastère. Et dire que tout a commencé parce qu'une étudiante a acheté un jour une armoire ayant appartenu aux moines. Une armoire qui n'avait pas perdu la mémoire…

Les prières de sang 
Jean-Marc Dhainaut - 2018

Merci aux Éditions Taurnada.

J'ai honte d'avoir autant attendu pour lire ce livre ! J'avais adoré La maison bleu horizon, qui avait eu le mérite de fortement me surprendre par son aspect un peu décalé, et j'avais réclamé à cor et à cri une suite. Mon souhait a été exaucé !

Cette suite est tout aussi prenante que le premier opus. Nous retrouvons Alan et Mina dans une enquête qu'ils vont suivre en duo. Et cette enquête a de quoi nous faire hérisser le poil. D'ailleurs, Alan lui-même va vivre dans une sorte de mini-déni pendant toute une partie de l'intrigue car il n'arrive pas à croire ce qu'il voit. C'est un comble, pour un observateur de fantômes ! Mais heureusement, Mina veille !

Si le début m'a semblé un peu classique, dans le sens où j'attendais une nouvelle aventure d'Alan Lambin allant trouver des fantômes (ce que j'ai eu), la suite m'a toutefois complètement embarquée car elle partait dans tous les sens : plus que des fantômes, il y avait un vrai mystère historique à résoudre. Et comme ce mystère implique des Templiers, je ne peux qu'être conquise.

L'histoire est cohérente, et nous offre des petites particularités fantomatiques vraiment sympa. Le coup de la montre, je ne l'ai pas vu venir ! Et c'est ce qui rend les textes de M. Dhainaut aussi plaisant : avec une plume très fluide et agréable, il nous offre à chaque fois des intrigues qui scotchent, surprennent et donnent envie d'en découvrir toujours plus. Une autre suite est-elle prévue ?





Région de Caen, novembre 1982. Brice, seize ans, se réveille installé à son bureau, un crayon à la main. Perplexe, il observe son lit défait dans lequel il s'est pourtant couché la veille. Que fait-il assis là ? En posant soudain les yeux sur la couverture de son livre de mathématiques, il peut y lire : « Je m'appelle Rose Feibelman, et je suis morte dans cette maison. »
Un événement étrange qui vient s'ajouter à tous ceux qui frappent la famille Chanal depuis quelque temps. En arrivant sur place, Alan Lambin, spécialiste en phénomènes de hantises, ignore encore le rendez-vous que l'Histoire lui a fixé depuis cette nuit d'été 1944.


Alan Lambin et l'esprit qui pleurait 
Jean-Marc Dhainaut - 2018

À chaque fois que j'ai la possibilité de lire un livre de cet auteur, je suis contente. Je sais qu'avec son personnage, Alan Lambin, je passerai un très bon moment, au milieu des fantômes et des mystères du paranormal.

Une nouvelle fois, l'auteur nous présente une histoire se passant avant les intrigues de La maison bleu horizon ou Les prières de sang, mais dont il a fait référence dans le second. Du coup, évidemment, on sait que c'est une histoire qui va bien se terminer, tout en nous procurant des frissons et pas mal d'émotion. Surtout que, cette fois, on a le sentiment que cette histoire est très proche du personnage principal.

J'avoue avoir été scotchée. J'ai dévoré ce livre en un rien de temps pour savoir ce qui allait advenir de la petite Rose. Je sentais que l'issue allait me secouer un peu, et ça n'a pas raté : j'ai été touchée par le sort du petit esprit, et j'adore l'intervention d'Alan pour l'aider.

J'ai aimé ce petit texte, et j'ai vraiment hâte que sorte le tome 3 de la saga. Car elle est vraiment prenante... Et cet auteur écrit tellement bien. Lisez !

 







Karine, dix ans, joue avec un ami imaginaire. Tout ce qu'elle sait, c'est son âge et qu'il n'aime pas Alan Lambin, le spécialiste en paranormal que son père, désemparé et dépassé par une succession de phénomènes étranges, a appelé à l'aide. Et si l'origine de tout cela se trouvait dans les anciennes galeries minières existant toujours sous ce village du Nord ? Le seul moyen d'accéder à ce dédale oublié de tous serait les sous-sols d'un hôpital abandonné et hanté par le souvenir de tous ceux qui y laissèrent leur vie, un matin d'hiver, treize ans plus tôt.

Les galeries hurlantes 
Jean-Marc Dhainaut - 2019

Merci aux Éditions Taurnada.

OMG ! J'ai dévoré ce titre tellement il était génialissime ! Bon, j'avoue, dès qu'on me parle d'Alan Lambin, je fonds tant j'aime ce personnage et les histoires qu'il peut vivre. Mais alors, ce titre. CE TITRE ! Je viens de le terminer à l'instant, et j'en ai toujours le cœur qui bat à cent à l'heure. Comment oser me faire un truc pareil à moi, j'ai eu tellement peur ! Et j'en veux tellement plus ! Cette fin est juste impossible !

Bon, reprenons dès le début pour ceux qui n'auraient pas lu le résumé, comme moi. Cette fois, Alan doit faire face à une affaire bien particulière avec un ami imaginaire qui ne sait pas qui il est, une affaire de suicide et la mort d'un mineur quelques décennies auparavant. Autant vous dire qu'Alan n'a pas de quoi s'ennuyer. Et en plus, il est privé de Mina pour son enquête car elle est malade.

Ce qui est bien, c'est qu'Alan est ici obligé de faire face aux fantômes comme jamais auparavant, tout seul ! Alors, cette fois il y a une amplitude fantastique encore plus incroyable dans ce livre. J'ai frissonné, me suis régalé. J'ai encouragé Alan pour qu'il aille plus loin, qu'il se dépasse. Et ça a payé, mais à quel prix.

L'histoire dépeinte et découverte par Alan est tellement émouvante et magnifique. Sans lui, rien n'aurait été découvert, c'est tellement beau et touchant. J'ai adoré. Mais en même temps, plus les pages se tournaient et plus j'avais peur pour lui, et pour un autre personnage dont je tairai le nom pour ne pas divulgâcher (ouais, il existe un mot francophone pour dire spoiler !) la fin de ce titre à ceux qui ne l'ont pas encore lu... Autant vous dire que sur cette fin, j'étais dans un état de stress intense... Et cette scène finale... Il y a une suite, hein, rassurez-moi ?





Le Foyer des Galibots, une maison de retraite paisible située dans le Nord de la France, ferma ses portes en 1992 après une effroyable série de morts mystérieuses. Des suicides, selon l'enquête. Détails troublants : certains pensionnaires avaient témoigné de présences effrayantes, et une aide-soignante avait affirmé avoir été attaquée par une force invisible. Alan Lambin, enquêteur en paranormal, sent que cet endroit, construit sur les ruines d'un hôpital exploré quinze ans plus tôt, a besoin de lui. A-t-il oublié la menace qui y rôde ?

Les couloirs démoniaques 
Jean-Marc Dhainaut - 2020

Merci aux Éditions Taurnada.
Merci à Gr3nouille pour ce moment de lecture partagé.

Eh oui ! Il y avait une suite aux Galeries hurlantes, et quelle suite ! Je suis tellement heureuse de retrouver Alan, Mina et Paul dans cette nouvelle aventure qui est un brin différente, tout en gardant l'âme de cette saga que j'aime tant.

Cela sent la fin. L'histoire se passe bien plus tard, Alan a vieilli et est sur le point de raccrocher, d'abandonner sa chasse aux fantômes pour profiter d'un bon repos auprès de son aimée. Mais cette dernière enquête l'appelle. Il doit résoudre ce mystère qui date d'une quinzaine d'années. On réalise vite qu'Alan a des réticences, des craintes, et cela fait peur au lecteur : car si Alan a tellement peur, l'issue pourrait ne pas être si bonne que cela.

Encore une fois, j'ai adoré ma lecture. J'ai suivi Alan avec appréhension, mais avec une frénésie folle, car je voulais comprendre qui était ce shadow man qui semblait si important à l'histoire. L'enquête prend une autre tournure dans cet opus, et j'aurais dû m'en douter, vu le titre du roman. L'auteur nous dit tout dès le début, et moi je ne comprends rien... Enfin, peut-être que je voulais bien ne pas comprendre pour mieux profiter de ma lecture.

J'ai aussi beaucoup aimé le ton et l'ambiance de ce titre. Un peu différent, un peu plus lent peut-être. Peut-être pour nous montrer que tout finit par s'achever à un moment où à un autre. C'est bien, cela m'a fait comprendre en douceur que ce tome serait le dernier. Et j'ai pu le savourer comme il se doit. Cette saga est juste géniale, mais j'espère secrètement qu'il y aura encore une suite... pourquoi pas avec Meghan ?

6 commentaires:

  1. Le début m'a fait flipper mais pour une toute autre raison xD L'ambiance est dans le bon ton dès le départ, je flippais autant que la famille... alors quand Alan enquêtait laisse tomber lol mais finalement c'est super émouvant et super bien tourné, j'ai adoré aussi

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    1. Mdrrrr ! c'est quoi qui t'a fait flipper ?

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    2. L'ambiance liée aux esprits... Disons que c'est un sujet sensible chez moi et qu'il a parfaitement su recréer cette ambiance, j'avais autant peur qu'Alan, voire plus lol En comparaison, je suis en train de lire un bouquin où il est question d'esprits et je n'ai pas peur du tout donc je ne peux que confirmer que l'auteur a réellement su faire ressentir l'ambiance de son roman ^^

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    3. Ahahah c'est bien, au moins, tu as vraiment vécu le livre :D

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  2. Je dois le lire, j'espère aimer autant que toi.

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