mercredi 6 juin 2018

Everything, everything


J'ai entendu parler du film bien avant le livre, et j'en ai entendu beaucoup de bien, mais sans pour autant savoir de quoi il s'agissait. Alors, évidemment, cela m'a donné envie de découvrir le roman (oui, pas le film) : quand je l'ai trouvé à la bibliothèque, je l'ai donc emprunté sans réfléchir et, surtout, sans lire le résumé.

Je ne savais pas du tout de quoi ça allait parler, et je ne savais pas si c'était mon genre de lecture. Je partais dans l'inconnu total, et les premières pages m'ont tout de suite rassurée. D'abord, car elles étaient atypiques. Des schémas, des pages de cahier sont présentés, histoire de nous rapprocher tout de suite de Maddy. Elle est atteinte de la maladie de l'enfant-bulle et ne peut pas sortir de chez elle. On découvre donc son quotidien et sa rencontre avec Olly.

J'ai beaucoup aimé le style de l'auteur, qui met en place son récit simplement, avec clarté, tout en nous donnant envie, étrangement, de continuer notre lecture. Car au début, peu de choses se passent, et même si on s'y intéresse, il faut attendre la sortie de Maddy pour réellement commencer à être intriguée. À ce moment, j'ai commencé à entrevoir la fin, et j'avançais toujours plus pour savoir si j'avais raison.

Évidemment, c'était gros comme une montagne, et ce texte n'a pas apporté la moindre surprise, mais j'ai aimé la douceur avec laquelle il a été traité, et j'avoue qu'il m'a beaucoup divertie. Quant à la fin, je l'ai trouvée très sympathique, reprenant des détails du début pour bien conclure cette intrigue. Ce fut donc pour moi une jolie découverte.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Articles tendances