dimanche 20 octobre 2019

Andalou

Merci à Liliane Fournier.

Habitant en région toulousaine, je n'ai pas été dépaysée par cet ouvrage. La corrida fait vraiment partie des mœurs locales, qui se retrouvent tout à fait dans ce roman. Mais comme Mathilde, j'ai cette pratique en horreur. Ce n'est pas ma culture (je suis « importée » dans la région), et je préfère me détourner de cette partie des ferias autant que faire se peut.

Du coup, le début du roman m'a un peu ennuyée. Il était nécessaire de bien mettre en place la culture du sud et d'expliquer les différents termes techniques concernant la pratique, donc il fallait y passer. Mais pour ma part, j'ai été plus à l'aise dans la lecture lorsque l'action a commencé. Quelle action ? Peut-être quand Mathilde a commencé à rabattre son caquet à ce torero de malheur... ou peut-être lorsque la série de meurtres a débuté.

De là, tout allait bien plus vite, et même si quelques maladresses m'ont fait sourire (notamment l'attitude des policiers qui était un peu caricaturale), j'ai pris plaisir à suivre cette enquête mêlée à la romance, car je n'avais vraiment aucune idée de qui pouvait être le coupable. J'ai même soupçonné Gaetano à un moment, tant j'étais perdue. La romance, par contre, est à la fois très chaude et très soft, ce qui m'a amusée !

Le style est quant à lui très sympathique et fluide. Comme je l'ai dit, le début m'a semblé un peu long, mais c'est plutôt par manque d'affinité avec le contexte de la feria. Mais comme j'ai adoré le fait que Mathilde soit du même avis que moi, cela m'a mise un peu plus à l'aise. Enfin, il faut noter que l'atmosphère est très représentative de la réalité, et je tire mon chapeau à l'auteure qui a su mettre en scène cette ambiance que je connais si bien.
« Andalou » est disponible sur
 

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