lundi 16 septembre 2019

Les aventures d'Abiola


Merci aux Éditions Plumes Solidaires.

J'ai adoré ce petit texte ! Il s'agit d'un jeunesse pour les « plus grands », car il ne s'adressera pas aux tout petits : il y a en effet plus de texte que d'illustrations. Je parlerai même d'un roman illustré. Commençons d'ailleurs par les dessins : je les ai trouvés très mignons. Abiola est très craquante, et ses amis ont des bonnes bouilles, qui nous donnent envie d'admirer les dessins plus que de lire le texte (c'est vrai, quoi, à première vue, c'est moins fatigant !). Je regrette juste que la plupart soient en noir et blanc, et j'aurais aimé en voir un peu plus en couleurs, histoire de mieux me figurer les choses.

Pour le texte, je n'ai qu'une chose à dire : génial. J'aime beaucoup la plume d'Iman Eyitayo d'ordinaire, mais là, j'ai trouvé ce petit quelque chose en plus qui donne envie de découvrir un peu plus son univers : dans ce texte, elle intègre sa culture. Le Bénin est omniprésent dans l'histoire, et de petites références à des légendes locales s'y immiscent pour nous donner un texte complètement original et nous donnant une vision des croyances de ce pays. En plus, cela est amené dans un contexte jeunesse, pour rendre légitime l'imaginaire. Pour moi, c'est gagné !


Merci aux Éditions Plumes Solidaires.

Une nouvelle fois, Iman Eyitayo nous permet de découvrir un peu la culture de son pays au travers d’un nouveau tome d’Abiola. Une nouvelle fois, l’histoire est divertissante et entraînante (tout en nous apprenant des petites choses intéressantes) et est magnifiquement illustrée. À l’image du premier tome, quelques dessins en noir et blanc permettent de fixer les esprits quant aux différents instants critiques de l’histoire.

De ce côté, justement, on suit le schéma du premier tome. Après la plante magique, Abiola s’attaque à la déesse des mers ! Mais Mamie Watta n’est pas commode, alors la petite ferait bien de se méfier. Dans ce second tome, les dangers sont en effet plus grands, mais la vivacité d’esprit de la petite fille lui permet de se sortir d’une situation difficile, tout en créant une sorte de fil conducteur nous promettant de nouveaux tomes ! Et j’ai bien hâte !


Merci aux Éditions Plumes Solidaires.

Vous n’imaginez pas comme je suis contente d’avoir retrouvé Abiola ! Abiola, c’est notre petite Percy Jackson de l’Afrique, celle qui nous fait découvrir des légendes de l’Afrique de l’ouest, et j’adore ça, car c’est une culture extrêmement riche et intéressante.

Cette fois, on suit directement le tome précédente : Abiola doit retrouver le peigne de Mamie Watta, selon le pacte qu’elle a conclu avec elle, et elle n’a pas beaucoup de temps pour le faire. Son plan est simple, mais il ne doit pas rater. Et évidemment, il y aura des péripéties. Abiola, Francis et Hui Lin devront faire preuve de courage.

Une nouvelle fois, j’ai adoré ce texte. L’histoire est bien menée et nous plonge un peu plus dans la légende, tout en nous faisant rire et frissonner. À noter tout de même que le texte est plus long que les précédents. Abiola grandit, et son lectorat aussi. Vivement la suite !

« Abiola et la plante magique » est disponible sur
 
« Abiola et la déesse des mers » est disponible sur
 
« Abiola et le peigne divin » est disponible sur
 

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