lundi 4 mars 2019

Afterworlds

Cela faisait très longtemps que je voyais passer ce livre en me disant : « je DOIS le lire ». Je me suis figuré une double histoire fantastique où tout serait lié et interconnecté. Un peu de folie dans un texte dont l’histoire pourrait d’emblée paraître simple mais qui serait très complexe en fait. Eh bien, vous savez quoi ? Je n’ai pas du tout obtenu ce que j’attendais. Mais j’ai quand même adoré.

Il n’y avait pas franchement de lien entre les deux histoires, si ce n’est dans un sens. Darcy est celle qui écrit l’histoire de Lizzie, donc elle parle d’elle et de son livre, parfois. Mais finalement, il s’agit de deux histoires bien distinctes. Un chapitre sur deux, on passe d’un livre à l’autre. L’un est jeunesse contemporain, l’autre jeunesse fantastique. On peut aimer l’un et pas l’autre, ou aimer les deux, tout passe. Et on pourrait même presque lire chaque livre individuellement, et ça c’est fort !

Et cela explique aussi pourquoi on se retrouve face à un pavé de presque 700 pages. On a bien deux livres en un. Personnellement, j’ai plus apprécié la partie fantastique. L’histoire de Lizzie m’a captivée, et je voulais savoir où ça allait partir, surtout qu’en plus le livre contemporain nous teasait sur pas mal d’éléments au fur et à mesure. On avait peur de la fin, car l’auteure du livre, indécise, devait quand même réécrire la fin. Et nous, pauvre lecteurs, nous subissions tout ça avec énormément de craintes. C’est un peu comme ça que j’ai vu la partie contemporaine : ce qui englobe la vraie histoire, ce qui nous fait peur ou nous attire. Je ne dis pas qu’elle n’est pas intéressante, mais au final, l’histoire de Darcy est assez plate. Elle écrit un livre, le corrige, écrit le suivant. Tout ce qui lui arrive autour, c’est la vie. Et ce qui nous intéresse, c’est ce qu’elle écrit.

En bref, ce fut une lecture vraiment spéciale. J’ai adoré le format double histoire, même si j’ai préféré une des deux histoires par rapport à l’autre, et j’ai lu ce livre vraiment rapidement, car il nous embarque. Enfin… Quand je dis rapidement, je me comprends : 700 pages, quand même ! Heureusement que ça a été un plaisir !
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